I^V FOIE DANS LES PAYS CHAUDS
le prescrira à la dose de l«-,20, toutes les six ou huit heures. Je l'ai souvent employé, mais je ne me porte pas garant de ses vertus ; il ne fait pas de mal.
Lorsqu'une pareille hépatite est associée avec la dysenterie et lorsqu'elle résiste aux traitements précédents, on agira plus énergiquement en prescrivant 2 grammes à 3'''^50 d'ipéca. Cette dose sera répétée deux ou trois fois à des intervalles de douze ou vingt-quatre heures. Lorsque l'hépatite est associée avec le paludisme, il est indiqué d'administrer la quinine à forte dose, outre les purgations et les autres mesures dont nous avons déjà parlé.
La question desavoir si l'hépatite associée à une autre maladie que la dysenterie peut suppurer n'est pas encore résolue. Certains disent que la chose est possible ; d'autres affirment énergiquement qu'il n'y a pas d'« abcès tropicaux » sans dysenterie. Nous discuterons ce sujet dans le chapitre suivant. Nous avons déjà traité la question de l'hépatite paludéenne (p. 89).