CAUSE DE LJ. PÉRIODICITÉ
arrivé à maturité, les rencontrera le second jour, un parasite quarte le troisième, aussi sûrement que le feraient des parasites quotidiens arrivant chaque jour à maturité.
Cette hypothèse peut être erronée. Mais, même dans ce cas, elle aura son utihté en faisant ressortir l'importance d'un traitement tonique comme adjuvant du traitement spécifique ; et, d'autre part, la nécessité de protéger tout individu sujet à des récurrences de paludisme contre les influences débilitantes. Car, de même que des influences toniques peuvent suffire à guérir une fièvre, réciproquement, chez la plupart des paludéens, les influences déprimantes — telles qu'un refroidissement, des excès, la fatigue exagérée, les émotions, la colère, et en général toute dépression organique — suffisent à provoquer une rechute de la fièvre. Ces causes déterminantes agissent sans doute en débiHtant ou en affaiblissant pour un temps le principe physiologique protecteur qui à l'état normal tenait en échec l'infection latente mais non éteinte.