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lignes parallèles tle coiihuir bniiie — représenleiiL évi- (leiuinent le fiing-iis légèrement pigmenté cpii prolifère el s'avance sous le jeune épidémie.
Diagnostic. — On distinguera aisément le tokelau de l'herpès circiné par l'absence d'une congestion ou d'une inflammation prononcée des anneaux, par l'abondance du i'ungus, par la dimension des lamelles desquamées, par l'arrangement concentrique des anneaux, la non-implication de la chevelure, et, d'après le D'' Oswald Baker, par le fait que cette affection respecte les régions axillaire et crurale. On le distinguera de l'ichthyose par l'arrangement concen- Irique des squames, par leur fixation périphérique, et par la présence d'abondants éléments fongueux.
Traitement. — Le meilleur traitement pour la tinea inibricata chez les indigènes est l'application abondante d'un liniment iodé concentré. Les plaques limitées peuvent être traitées par une pommade à l'acide chrysophanique (4 grammes p. loo) ou par des frictions avec des feuilles de Cassia alala écrasées. La pommade soufrée, ou les vapeurs de soufre, ont une action très lente et peu efficace. Les vêtements doivent être désinfectés ou brûlés.
rrophylaxie. — Le D'' Daniels m'informe que le tokelau est relativement rare à Tonga. Les indigènes attribuent cette circonstance à leur coutume de s'enduire le corps d'huile. Le D-- Daniels remarque que la maladie est devenue un peu moins abondante aux Fidji depuis que les habitants ont adopté la même pratique. La propreté, et des soins actifs et immédiats dès l'apparition d'une tache desquaniée, doivent être fortement recommandés dans les pays où celle alfeclion est endémique.
A Tahiti l'usage de l'acide chrysophanique est maintenant général parmi les indigènes ; en conséquence la maladie est moins répandue qu'elle ne l'était quelques années auparavanl.
MALADIES DE I.A l'EAl;