MALADIES BACTERIENNES DIVERSES OU DOUTEUSES
damment pendant les périodes pluvieuses ; mais jamais ils ne pénètrent les tissus de l'arbre.
Il y aurait peut-être lieu de distinguer plusieurs sortes d'écoulements, dont les uns seraient bien produits par des microorganismes, Bactéries ou autres, tandis que les autres ne seraient que le résultat de blessures, en particulier de gélivures ; sur des arbres languissants, comme ceux des promenades, ces lésions se cicatrisent mal et laissent suinter un liquide sur lequel se développent abondamment diverses Bactéries ou moisissures saprophytes. Ajoutons que c'est là très fréquemment la porte d'entrée de parasites de blessure (Polypores, par exemple).
Delacroix et MAinLAxc. II. — 4