‹ Maladies du cœurChapitre 22 sur 204 · II. — Diagnostic. Conséquences thérapeutiques · texte numérisé non relu

II. — Diagnostic. Conséquences thérapeutiques

Ces exemples, et bien d’autres encore que nous aurions pu citer, nous ont permis depuis longtemps de formuler des conclusions nettes. Lorsque, chez un cardiaque, on observe des phénomènes épileptiques bien francs, ne cherchons pas à rattacher à une cardiopathie ce que, chez tout autre individu, nous expliquerions par une névrose. Pareille interprétation est fausse. L’accès d’épilepsie avec perte de connaissance absolue, l’ictus inopiné et inconscient ne ressemble en rien à l’état vertigineux et toujours conscient dû à la cardiopathie artérielle.

L’épileptique tombe sans savoir qu'il tombe, le cardiaque simple ne tombe pas, tout en croyant toujours tomber. C’est là une première et très grande différence. Second point important : chez un cardiaque hystéro-épileptique, cherchez des

(1) Ot. Leseu, Sdruzeni srdecnich vad s cpilepsii (Épilepsie combinée avec les maladies du cœur) (Sbornik Klinicky, 1904).

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