DU CŒUR
En ce qui concerne les myocardites d'origine traumalique, il convient d'être plus réservé. Elles sont évidemment possibles à concevoir, puisque le traumatisme détermine des lésions du myocarde (déchirures, hémorragies, thromboses) qui peuvent aboutir à la sclérose myocardique, tout au moins localisée; mais les rares observations qui ont été publiées comme cas de myocardile chronique, même la plus célèbre, celle de Dittiich (1849), sont loin d'entraîner la conviction.
Quant à l'histoire des anévrysmes du cœur consécutifs aux traumalismes,elle est aussi obscure que celle de la myocardite elle-nnin.-- Ici aussi on peut admetlre que la distension d'une plaque fibreuse myocardique d'origine traumatique devienne le point de départ d'un anévrysme cardiaque; mais les faits probants manquent presque complètement.
Nous devons cependant signaler un cas curieux que nous avons ob-ervéjadis dans le service de notre maître Potain. 11 concernait un homme qui l'ut frappé violemment dans la région de la base du eceus par un coup de timon de voilure. Immédiatement après il présenta une dyspnée violente avec angoisse et palpitations. Ces accidents ne tardèrent pas à se calmer et, à l'examen, on constatait seulement, au niveau del'arlere pulmonaire, un ryl lime à trois temps dont le troisième élément était constitué par une sorte de choc diastolique se produisant immédiatement après le deuxième bruit. Quelques mois plus lard, cet homme rentra à L'hôpital en étal d'insuffisance cardiaque progressive, suivie de mort. A l'autopsie nous constatâmes une dilacération tics libres myocardiques de la région de l'inlundibuluni pulmonaire. Là où avait porté le traumatisme, la paroi était très amincie et disleiulue.il semblait que l'ané\r\sme fût dû exclusivement au traumatisme, car il n'y avait pas de Liaee de sclérose.
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devenir le point de départ d'una symphyse péricardique.