DONNÉES CLINIQUES. — I
mnelle <l<- l'oi ifioe niilraJ v trunlan .
Souvi ni «•Ile se produit bru^qu ment d porteur de lésions uéphriti >uche rel
l.i nuii. à lu suite de i d'une crise î
dont il ne triomphe qu i pruti neuves api <■- . ou es su p i point -, n un so ru
jusque là révélé rien d'anormal, si ce n'es! parfois un rythme de galop auquel le souffle a succédé. Si l'on ajoute à cela qu'à récran radioscopique le cœur esl aotablemenl ;* t^ra n«Ji , que la pression artérielle Byetolique s'esl abaissée subitement, de 22 à 12 ou 13 centimètres de mercure, comme nous l'avons vu à plusieurs reprises, il esl impossible de dou'er de la nature fonctionnelle du souffle et de l'attribuer à autre chose qu'à une disti n-ion soudaine de la cavité du vcnlricu'e gauche.
Ce souifle est habituellement sourd, profon 1, à tonalité basse. Il siège .-oit exactement à la pointe, soit plutôt dans la région de l'aisselle. Il occupe d'emblée lOv. te la systole, ou seulement une di parties, le commencement ou la fin. Il peut être permanent à partir du iour où il s'esl constitué ou disparaître momentanément sous l'influence du repos et de la médication, pour reparaître ensuite et alors définitivement.
Pai fois l'apparition de l'insuffisance milrale ne mo lifie en rien le pronostic de l'accès angineux ou œdémateux qui l'a provoquée et le sujet n'en succombe pas moins dans les heures ou dans les jours qui suivent..
Plus fréquemment peut-être, elle constitue un symptôme fav >rabïe, et il n'est pas rare, ainsi que l'a justement indiqué Traube, qu'elle ait pour efl'et de mettre fin aux crises douloureuses ou angoissantes dont sculî'rait le malade. 11 reut arriver enfin, qu'en soûl, geanl le ventricule gauche i'u travail excessif qui lui était imposé, elle ré tablissepourun temps, quelquefois fort long, l'équilibre circulatoire qui allait être rompu. Les cas de cegenresont loind'ôl e ex< eptionnels, en voici un exemple :
LU malade que nous avions souvent examiné avec Heitz était atteint d'une hypertension artérielle, mesurant 22 centimètres, sans souffle car, iaque. Une nuit il fut pris d'un arecs d'angine de poitrine des plus violents. Le lendemain, nous fûmes surpris de constater que la pression artérielle i tait lomb e à 13 c ntimètres de mercure et qu'il existait à la pointe un souffle syslolique d'insuffisance Actuel! ment, cinq ans après c t accident, 1- sujet conserve encore un peu d'anhélation, de la dyspnée d effort, mais il a pu reprendre, en se ménageant, une existence active. Le souffle n'a I »as disparu, el la pression artérielle esl remontée progressives ni à 18 centimètres de mercure.
L'insuffisance fonctionne le s'installe parfois plus insidieusement, pur exemple au cours de cettaines myocarditei infectieuses ou toxiques, la myocardite alcoolique notamment. Elle esl provoqi
aloi - non par une distension subite, niais par une dilatation leo
ventricule gauche Le souffle, moins stable que dans le cas p dent, est plus sujet à disparaître, puisa reparaître, sous l'influence d< - médi :ations et du retour offensif do l'insuffisance cardiaque. Il
les] >ns \ .m.\ i i. Mm - ta
persiste à toul jamais qujnd celle-ci s'est - onslituée définitivement, el il ii est pas rare qu'il coïncide avec un souffle d'insuffisance tricuspidii une.
Il est vraisemblable enfin que c'est également à une insuffisance fonctionnelle de la mitra'e qu'il faut attribuei . i hez les sujets a teints d'hypertension artérielle^ l'a - ciation, avec un souffle systoliquu ou diastolique <1<' la base, d'un Bouffle i \ ointe. P< m
l'expliquer, on a invoqué la propagation du [ sessus inflamm ttoire
de l'aorte a. la mi traie, l'affection B'étant, comme fondit, mitrelisée >■, terme barbare qui ne cou vie qu'une hypothèse, N'est il pas plu- logique d'admettre qu'un pareil souffle est dû plutôt à une dilatation lente du ventricule quinefail sa preuve que par l'apparition <Ju souffle caractéristique '
L'insuffisance fonctionn «lie mitrale due ;< un trouble de l'activité de l'oreillette est d'ordinaire méconnue ou mal comprise. Le syndrome dont elle constitue un des éléments esl cependant 1res fréquent, Il consiste dans la coexistence d'un «ouffle Bystolique <!<• la pointe avec une irrégularité permanente des battements du cœur. Pr tsque toujoi rs on attribue le souffl 1 à une en lo :ardile valvulaire chroniqu •. malgré l' tb?ence dans les anté< éd< nts du m ilad 1 de notio 1- capables de l'expliquer. Q lanl à l'arythmie, 0 1 la < onsidère com ue un • complication de c< Lte lési< a. Ce que n <lit précédemment montre que c'esl justement l'inverse el que l'insuffisance mitrale de nature fonctionn mp'iquer
le trouble de l'oreillette, ri v lié par l'arj Ihmi • comj lète.
A leur début, lo- Bouffies d'insuffisance fonclioi nellede la valvule mitrale Boni brefs el n'occupenl qu'une portion de 1 ■ : le
commencement, le milieu ou la fia ictère d'être méi — ysto-
lique suivant la nomenclature de Potain les rap des - luffles anorg u iques li ibituellemenl
1 mdus. < ependanl ils sont moins Buperfi* iels el ne varient p 1facilement ■ tus l'influen :e de la ments de
position, etc. Enfi 1 ils 1 euvenl dispa al r< lu i>- ultérieu
rement - tus l'influence des mên es causes.
Plus tard ces souffles tendent à devenir perm plissent
loule la systole. Il- sont alors absolument aux souffles organiqui ni seulement
tances au cours desqu lies il- ont apparu qui p< en distinguer.
Disons enfin <jn«- .•«•- insuffisances ron ipor-
lent le pi onoat i< des ccidenls pathologii nées et que, quand elles sont 1 •li cœur, elles peuvent constituer une éventualib Nous revienJrons d'ail! urs Bur en étudiant l'arythmie
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complète >•! I<- syndrome ventricul&ine gauche de L'insuffisance
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