INSUFFISANCE AORTIQUE
| L'in uffisanea des valvules aortiqugs a été sitra il -o pou" la première fois sur le cadavre par Vicussens en 17l">. Hbpe en 1831, Corrigan en 1833 en d':ei\vir^nt 1 s svinptômes cliniques les plus caractéristiques. Du-oziez, en ISil, fil connaître le double souffle crural, si important pour le diagnostic de la lé-ion. Traube, en 1871, élu lia soi variétés path >géniques et clinique, et distingua l'insuffisance d'origine en loca diqiu de l'insuffisance (l 'origine artérielle.
ANATOMIE PATHOLOGIQUE — Pour rocon îaîïre après la m »rl l'existence d'une in suffi ance aortique, on procèle d ; la fae.on suivante : on sectionne braasveraeiement le ventricule gauche, et Ton verse le l'eau daiw l'aorte pe.ida it q u.î l'on maintient le ce tr saspendu par sot base. Si l'e iu, au lieu l'être* retenu'} dan vies ni Imoïdiens, passe à travers l'orifice et s'écoule au dehors, c'est que l'orifice ea( lus d'Ii-ant. Mais, pour l'affirmer, il fait que la quantité de liquide perdue soi!, relativement considé able, c ir, mèm i à I normal, les bor la des valvules ne s'accolent pas comp'étement et laissenJ toujours échapper un mince fi et d'eau. Ou doi' de plus éviter de couper le- artères coronaires en un point q letconqu • de leur parcours, sinon L'échappement du liquide parla plaie artérielle pourrait en imposer pour une fuite de l'orifice.
Il reste ensuite à préc ser la nature el la cause de l'in-u lisance.
La présence d- lambeaux de valvules flottant ai-<tessoufl de l'orihee fera penser que l'uiMil'lL-nn je s\s! pro luit • brusq ie oenb, par exemple à la suite d'un traumatisme ou d'un e fort violent. Il peut arriver alos que les valvule- soient sain », m net d'ordinaire il faut, qu'elles soient déjà mdales p ai: qu'elle rompent .
S'il existe des ulcSrationss dws- perfaralionsv des p'ri ■• 1- stan e, ou encore un an '■ mrysm • ■!
sinus de \'a!salva, on en I i dur.- «pie l'insuffisance a
live à une endo ard le maiig -•-. Pari
aasoai telle» que les vaiivule sont C3tnplètem - la
leurs insertions.
I) ms tous les autres as, L'insuffisance résulte aVune enhvirli'e banale, suhaiguë ou chronique. L !fl ratonl a lu-
rées. pria, ip dément au niveau de 1 airs h >r I- LettPd '.'
venllriculaire el artérielle sont ronoivertes de plaques atbéremateusss ou crétacées^ de sailli dianes ou de cou - e \1-