II. VA M./ MAL\I»II> ; I i.'i ! i
soin de ne pas faire obstacle au cours du sang. Ces deux bruits successifs sonl provoqués, le premier par la distension active du vaisseau, te second par l'exagération du dicrotisme normal, s: habituelle au cours de l'insuffisance aortique.
Ainsi les caractères et le mécanisme des signes découverts presque simultanément par Duroziez el par Traube sonl très différents. Dans le premier cas, il s'agit d'un souffle; dans l'autre, d'un i L'un, produit au sein même de la colonne sanguine, e^l d'origine « liquidienne >■; l'autre ré-ulte <lc la réaction de la paroi artérielle etrsi de cause " solidienne ».
Récemment Dagnini el Pozzi ont repris l'étude du dould • h □ crural. S appuyant sur ce l'ail que lebruil surajouté est au--i bien m. iso diastolique ou présystolique que proto-diastol que, et Fur des
modifications particulières du phlébogramme fé rai, ils ont conclu
qu'il était d'origine veineuse. Ils l'auraient également constaté dan- d'autres atfections que l'insuffisance aortique. S il en était ainsi, le phénomène décrit par Traube n'aurait pas grande signification ; mais est-ce bien ce phénomène qui a été si minuli ment analysé par les auteurs italiei s?
C'est à l'ensemble des modifications de la circulation arlérii distension brusque des vaisseaux, vibrance du pouls, qu'est ■ ue la
.s". — Pouls d'insuffisance aortique Légère avec Ion muscle cardiaque.
sensation de frémissement, appelée Ihrill par Gorrigan, ([in- l'on perçoit au niveau des artères superficielles, notamment la carotide, l'artère sous-clavière et même l'aorte, dans l'échancrure de la fourchette sternale.
On relève sur 1rs tracés graphiques quelques particularités intéressantes fig.
La ligne d'ascension du sphygmogramme est rapide —puisusa ter de- .in fit -us auteurs — e I élevée : elle - i termine par un croch térislique. (les caractères témoignent de l'exagération île l'impulsion du ventricule et de la brusquerie de la diastole artérielle. Sur la ligne de descente, on note la présence d'une encoche synchrone dicrotisme, qui est lui-même très accentué. Ces anomalies font d< quand l'insuffisance est associée à un rél récissemenl ou a des lésions généralisées du système artériel.
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Le retard de la pulsation artérielle sur le choc de la pointe par de nombreux auteurs, n'est qu'apparent <•! n< 'ilie
quand on palpe Bimullanémenl l'artère radiale et la pointe du c< Il ii'. sur les tra es pris dans ledécubilus Latéral gauche. Il
s'explique parce fail que la sensation perçue par la main app sur le cœur coïncide, non avec la déplélion du ventricule, mais sa période, préparatoire ou intersyslole du cœui D'ordinaire cette période, qui répond a la mise en tension des piliers de la mi ne donne lieui aucune manifestation tangible. S'il en est autrement au < as d'insuffisance aortique, cela lient ;'" l'hypertrophie ventriculaire et à la plus grande énergie de la mise en tension
Malgré l'avis «le Polain, la p Heure à la normale. Dans ^insuffisance par endoi elle [*<ut
ne pas dépasser 15 à 16 centimètres de mercure p danl , .1 une période avancée, elle atteint mètres. Nous reviendrons ultérieurerai nt sur le mécanismi hypertension secon laire étudiée par Wicsel, Gailli
Par contre, dans l'insuffisance dite artériel] lleint
souvent 23 ou même plus, e
de l'affection. Ici, comme l'a dit Traube, c'est l'hypertension qui le l'insuffis nce.