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précédentes, maie elle» o en présentent pas moins nn grand intérêt, '•,n ellet son) souvent l<- prélude d'arythmies, comme la tachycardie paroxystique et l'arythmie complète, qui témoignent d'un trouble grave de L'actif H»'- <i<i I oreillette.
Les extrasystoli luriculaire* provoquent aussi certaines modi- Qcalions du rythme du pouls : pouls bigéminé, ou couplé, miné, pseudo-alternant, etc. Il y en a une cependant qu'elle ne réalisentjamais : c'est la bradysphygmio. En voici la raison. La bra dysphygmie exlrasystolique résulte, comme on le sait, de lasuppres
ii. imr i \ir.i-\ -(..h- auriculaire (Mackenzi
I 'onde auriculaire exlrasystolique ■' se confond .i\< |.i , . édente
gion accidentelle ou périodique <ln pouls radial. Pour la produire, il faut nne exlrasystole très précoce surprenant l<- ventricule su ni<> ment où, vidé de son contenu par la contraction précédente, 1 i
acore '-m état de projeter «lu -.mi: dans les vaisseaux Or, une extrasystole auriculaire ne parvient su ventricule <|u<' quand i1 le temps <l<- se remplir, tassi tlêtermine-t «'lit' toujours une pulsation radiale.
Sur lr~ tracés jugulaires fig 106 . l'exti révèle par un raccourcissement <l<" l'espace qui i par< ments a dus i la contraction de l'oreilletU i «pu
suivent conservant leur disposition habituelle Le soulèvement >< extrasystolique peut mêmeétre si prématuré qu' fondre avec le soulèvemenl i de la révolution |»i <•! il en
résulte une «mu I «• unique, de hauteur inaccoutun ment
l inverse de ce <|in se passe pour venlricul
l'ordre des accidenta utifs sus soulèvements a est !■•
versé, tandis que ceux ci ont coi cura rapports chi
528 II. VAQ1 IX. — MALADIES D1 CŒ1 R.
Une autre anomalie, secondaire d'ailleurs, consiste dansunallonge- 1 1 mm t de l'espace a e extrasystolique, c'est-à-dire du temps que met la contraction anormale pour passer de l'oreillette au ventricule. ( <!.i tient à ce que le faisceau auriculo-ventriculaire, qui vient de conduire peu auparavanl la contraction légitime, n'esl pas encore reposé et qu'il transmet plus paresseusement l'extracontraction.
Sur les électrocardiogrammes, les extrasysloles auriculaires -
Fig. li)7. — Extrasystole sinusale. (x) « Décalage » de la contraction. L'intervalle qui sépare L'extrasystole (v + a") de la contraction auriculaire précédente (a) esl beaucoup plus petit que celui <|ui -.pair les contractions auriculaires normales [d'après Wenckebach).
révèlent par l'apparition prématurée d'un soulèvement />. de forme anormale, suivi d'un complexus venlriculaire normal.
Extrasystoles sinusales. — Elles sont intéressantes surtout pour le physiologiste, car le fait qu'il en existe est une preuve que les fonctions du sinus, loin de s'éteindre, comme on pourrait le penser, après la vie embryonnaire, ont conservé toute leur vitalité chez l'adulte.
Elles se manifestent exclusivement par une accélération plus ou moins notable des battements du coeur, non suivie de repos compensateur. Le sinus, en effet, n'est pas soumis aux mêmes lois que les autres pal-lies du cœur, notamment en ce qui concerne l'inexcitabilité périodique, Constamment excitable, il esl toujours apte à répondre à une excitation par une contraction, cl la venue d'une extracontraction a seulement pour effet de déclencher une contraction très précoce, laquelle se transmet ensuite à l'oreillette et au vent ricule.
Sur les tracés graphiques Bg. 107), on reconnaît les extrasystoles sinusales à ce que les pauses qui séparent les contractions sont ine-
AHYlHMIi t:t
gales, celle qui précède l'extrasystole étant plus courte que celle qui la suit. L<: rythme du cœur paraît ainsi décalé Nous avons signalé précédemmenl un autre exemple d< rthme
spécial.
Les diverses variétés d'exlrasystoles ont été" classées par llering eu deux catégories les extrasystoles normotopcs et lea extrasystoles hétérotopes. Seules les extrasystoles sinusales ~"ni normob parce qu'elles proviennent du sinus, foyer normal de l'excitation ; toutes les autres Boni hétérotopes Cette nomenclature est utile à connaître, car ''II"' est employée dans nombre de travaux ni"dernes
Enfin, dans certains cas, surtout b'iI s'agit d'exli auricu-
laires, les centres hétérotopes d'excitation ~"in v,,ii\riii multiples, ce <|ni donne lieu à des phénomènes d'interférence variés et compliqués. Mais, comme l'ont remarqué différents auteurs, notamment Mackenzie et Wenckebach, les extrasystoles ont une tendance remarquable à débuter chez un Bujel donné toujours au môme endroit .
SENSATIONS SUBJECTIVES DE L ARYTHMIE EXTRASYSTOLIQUE La sensation provoquée par une extrasystole est composée de <li'u\ éléments, qui sont le battement de cœur «-i I an goiase.
Le battement 'I sur consiste dans la perception instantanée,
fugace et non douloureuse, d'un choc en pleine régi m précordiale. Il estlobjet de la part des malades des désignalions les plus div< Us le comparent ;• une Borle de coup de bélier, un spasme, une tordions subite du .'fin-, un afflux de sang; m , le l'on note i ment dans toutes ces descriptions, c'est la brièveté, l'instantanéité
même <l<' lu perception, non pénible, mais incomi le, de ce (rouble
du rythme.
\ cette sensation fait suite immédiatement l'ai . <■« »ii -i ituée par un malaise indéfinissable, par une défaillant gère, un pi u analogue à i '•!!(• < | n<- l'on éprouve dans le mouvement de descente d'une balam oire, et elle s'ao ompagne d'un senlio confus de crainte Le malade est conduit à examiner son pou
en constate la suspension n nlané le choc ressenti dans
1 1 p lit i me, ce qui i ont ribue à augmen i r son e
après, le rythme normal reprend son cours, jusqu [u'une nou voile
extrasyslole et une nouvelle intermittence produiseul les m< effets.
Il est facile d'établir le rapport entre les t U>-
divers moments de l'arythmie extrasyslolique. I -• précordiale correspon I à la contraction surajoutée, <t <• sentiment ■ l angoisse est • mtemporain du repos compensateur L'un '--t
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