‹ Maladies du cœurChapitre 64 sur 97 · I . I m h\ cartlie sinusalc puKalii n? I · texte numérisé non relu

I . I m h\ cartlie sinusalc puKalii n? I

avait pas déplaceinenl de l'origine des: contractions l inlic

était donc bien sinutale.

ÉVOLUTION. tachycardies paroxystiques tendent lo

la même terminaison, qui es! leur transformation en arythmie compli te Mais, au cas de tachyi ardie totale, celte transformation peul être différée cl même ne pas se produire pai contre presque fatale et souvent précoce dan* In riculaire

vi l'on 'joint ù cela que cette dernièi ivenl pi long-

temps auparavant, de phénomènes extrasv.Moliques, 1! ei

m ntilé clinique non signalée jusqu ici ■•! sur laquelle, 1

mde fréquence, il nous paraît intéressant d'attirer l'attention, En voici le tableau

548 II VAQ1 1/ - MALADIES Ul CO I R

Des sujets, en apparence sains el indemnes de cardiopathie, commencenl à ôtre affectés, vers I âge moyen de la vie, d'extra* tôles que l'on attribue tout d'abord à un trouble «lu système nerveux. Elles se répètenl pendanl cinq, huil ou <lix an- et revêtent alors un aspect nouveau. Elles semassent pour ainsi dire, de loin en loin, sous forme de crises paroxystiques ;i type régulier ou Lrrégulier, des extrasystoles isolées continuant à apparaître dans l'intervalle. La maladie persiste ainsi pendant une durée variable, parfois de plusieurs années; puis le- crises tachycardiques se prolongent, les périodes qui les séparent se raccourcissent, les accès se soudent et la tachycardie, de paroxystique, devient continue, l'irrégularité des pulsations étant alors de règle. Quelques signes d'insuffisance cardiaque se manifestent, pour régresser ensuite el permettre une existence à peu près normale ; ou bien l'insuffisance progresse et aboutit à la mort.

Pendant les périodes initiales de celle longue évolution, on ne constate pas d'autres phénomènes morbides que ceux qui résultent de l'arythmie elle-même, si ce n'est assez souvent une hypertension artérielle. Plus lard il peut survenir une insuffisance mitrale de nature fonctionnelle.

Dans un de nos cas, particulièrement démonstratif, les chos< passèrent de la façon suivante : vers l'âge de quarante huit ans apparurent des extrasystoles ; dix an- après, elles revêtaient la forme de crises de tachycardie paroxystique à type irrégulier, d'abord courtes, puis de plus en plus longues. A soixante-huit ans environ elles avaient fini par se souder; la tachy-arythmie était permanente, et un souffle d'insuffisance mitrale fonctionnelle B'étail constitué. Pendanl les deux années qui suivirent, il y eut de l'anhélation, de la dyspnée d'efforl el un peu d'oedème malléolaire qui disparurent peu à peu. Actuellement l'arythmie persiste, (die a tous les caractères de l'arythmie complète ; mais le sujet, âgé de soixantedouze ans, n'en esl pas incommodé.

• '.es cas doivent être distingués de ceux où l'arythmie complète évolue, au moins au début, sous forme de crises. Donzelol les rattache cependant à la tachycardie paroxystique, bien que les tracés présentent les caractères de la G brillât ion auriculaire, propre à l'arythmie complète, et non ceux de la véritable tachycardie paroxys tique (Voy. Arythmie complète). Il faul ajouter (Railleurs que la différenciation esl souvent difficile.

ÉTIOLOGIE. Dans son ('•lude de la tachycardie paroxystique, Bouveret a dit qu'un des caractères de l'affection était de n'être accompagnée d'aucune lésion organique du cœur ou. en d'autres termes, d'être essentielle . C'esl en effet la règle. Sur 2 i'"» cas de cardiopathies observés par Hume dans un dépôt de convalescents, 6 concernaient des sujets atteints de cette affection ; aucun ne pré-

AUVIIIMM t.1

sentait de signet objectifs de lésions valvulaires ni d'altérations myocardiques.

Jadis od ne lui reconnaissait que deux causes : le nervosisme, phénomène banal but lequel iln') a pas lieu «I insister, et l'hérédité Œl tinger a rapporté des cas de tachycardie paroxystique Familiale. Palconer a rencontré cette affection chez une femi le quarantetrois .in- el chez sa fille qui avail seize ans Voua avons observé un rail analogue concernant trois générations.

On a invoqué aussi l'influence des troubles dyspeptiques, notamment de la distension 'i<- l'estomac par aérophagie II est certain que certains sujets présentent presque à coup sûr de lorsqu'ils

fonl usage d'aliments ou '!<• boissons susceptibles de dilater ! • mac; mais rien ne permet de dire ojae la dilatation gastrique les provoquée elle seule : elle n'en est très vraisemblablement que la <-.i u -<■ occasionnelle, lion est de même de l'émotion.

Toutefois, contrairement à l'assertion de Bouveret, la lachj die paroxystique peut coïncider avec des lésions organiques <li\ ■ C'est ce qui résulte des observations de Huchard, d'Hoffmann, de Chauffard, de Merklen, de Savj (de Lyon . elc

l lésions concomitantes les plus souvent signalées sont les lésions valvulaires, dans un cinquième des cas d'après Hoffmann, Merklen el Savy. La proportion des cardiopathies serait certainement plus forte -i "ii ajoutait la sclérose myocardique, souvent méconnue. Sur 22 malades de li ville atteints do tachycard roxystique, nous avons noté i fois des lésions des valvules aortiques ou mitrales. Chez 2 autres malades observés i l'hôpital, il s'agissait d'une -\ mphysedu péricarde

Dans les anlé< édents, on a relevé > fois I existence de la syphilis, du rhumatisme polyarticulaire aigu dans 12 cas de Ritchie, de la diphtérie, de la grippe dans d'autres rapportés par Hume . presque louj la lachycard tait de forme auriculaire

La coexistence de la tachycardie paroxystique avec la maladie <\<' lia '-'low ;i été notée dans un certain nombre -I ol celle de Ritchie, la tachycardie était également auri< Black"

ford el W illins ont insisté récemment sur la fréquence de cette dernière complication, intéressante à rapprocher de ce fait <iu<' I cul'ir flutler a été reproduite chez l'animal par Kendall au n d'injection d'un principe actif de la glande thyroïde, I alpha-iodine. C'est probablement à un trouble de In s qu'il

faut rattacher ces cas singuliers que nous

systolie auriculaire coïncidant ave< ' l'une tumeur, ne

dépassant parfois pas le volume d'un»

l h\ roïde, '■! de préférence a. di oile.

Page 1