III. - TUHEUB
1. Tumeurs bénignes. — Elles s'observent surtout chez les adultes el, d'après Bosworlh, plus souvent chez la femme que chez l'homme.
SymptAmes. — En général ces tumeurs ne se révèlent par aucun s^mptâme et c'est par hasard qu'on les découvie en examinant l'orrière-bouche.
Si la tumeur est pédiculée, elle agace la base de la langue ou l'épiglolte et provoque des quintes de loux, A-t-elle un certain volume, la voix sera nasonnée ou la déglutition gênée. ParFois même la re.spiration est embarrassée, surloutdan.« le décubilus horizontal où se produit un rontlement brujant(Dubar et Potel).
Variétés. — A rexamcndirect,on >cut voir des varlélés de tumeurs assez différentesle.s unes des autres.
Bien souvent c'est un ■papiUome. petite tumeur muriforme, rosée, pédiculée ou sessile(fig. 8). Le pédicule peut tout d'abord passer inaiierçu lorsque la tumcurse colle contre la luette ou le voile, mais avec un slviet on la détache el le pédicule simontre parfois assez long. Le volume de la tumeur varie de celui d'un grain de blé à celui d'un haricot et même plus encore, nu dire de Bosworlh. Ces tumeurs sont quelquefois multiples.
Le fibrome ett arrondi, lisse, non pédicule, fusionné avec les diverses couches du voile. Sa surface esl rosée ou jsu-