ALAOIES DU VOILE DU PALAIS
brie(deNantes)(1890), ênBo pafle P' Berger (I) en 1897.
Ccf^Drede tumeurs, assez rare, est (léâamoins le plusfréqueot après le papUloitie. Les tumeurs mixtes s'observent surtout chez les adultes jeunes, à la Tacc bucCale du voile et jamais à sa face supérieure.
Anatomlfl pathologique. — Nées dans une glande du voile, oIIm s'entourent d'une poche conjoncli\'e qui les isole. Elles se composent, d'après Bercer, d'éléments épilhéliaux, an^los^ues tantAtàceux des adénomes, tantôt À ceux des épi- (héliomas et d'une trame conjanclîve où figurent des tissus muqueux et cart laff neu\ (hg *))
Fig- 9. — Cuupc d'un adùiiome porioiii au niveau des boyaux d'cpilhëlioma lubulé.
Lp< lis-ius épillifliïH» sont ncUeinenl ilislini'ls du tissu iiiiibiant;ai>r ■iii-un poini iN ne <i! rotilinucnt a.\fc 1r li-^sii. — A. boyaux t-pt- Ihrliaui : B, It^su ronjonrlif (il'npt^s iino pn-paratlon <li< F. Ueitnfon. Biinm. Recur de chirurgie, 1S97).
Symptôines. — Climqucment elles consliluent une masse bovsclé«>, mamelonnée, dure, d'un blanc jaunâtre, sans adhérences avec les tissus du voile, parconséqucnt mobile, mettant 8 ou 10 ans à évoluer, n'allnquanl jamais les os et ne iç^nant que par leur volume. Elles sont sous-jacenles à la muqueuse, d'où la saillie qu'elles forment en avant. Elles peuvent
(I) Utnan, /tfcue de thirurffie. I«>7.
CA>>Tti. — Uni. du L.iryn\. 3* l'iM.
aO MALADIES DU PHARVHX
préscDter 'Jcs points ramollis qui simulent un k^'slc ou
^panchemcnt sanjiçuin.
La parole devient nasonnée par rkinolalic ouverte, le m lade a la sensation d'un corps étranger énorme au fond de bouche, la gène respiratoire est g;rande surtout quand il couche, parce que la tumeur vient intercepter complëtcinc la voie oaso-phar^ngienne (fi^. 10).
Diagnostic. — Les caractères de ces tumeurs sont t( qu'une erreur de diagnostic n'est ji^^uérc possible. Tout au pi pQurrait-K>n conrond avec un sarcome, ma il est rare chez l'adult il est plus douloureu s ulcère et envahit squelette, à la difTcrcn' de la tumeur mixte.
Pronostic. — Cet tumeur est absolûmes bénigne dans son évoli tion parcequG la tran' conjonctive élotiffe Ii éléments épithéliaux.
E\ceptionnellemen 1 clément épithclIoTi:
l'emporte sur I eléinei conjonctif et la tumci dégénèreenépithylion malin (Heurlaux, Vci noiiil).
Traitement. — L'ablalion de ces tumeurs est facilili'c pf leur cnkvslomont. Le malade étant chloroformisé et mis c position de Hoso, on incise la muqueuse sur loulc la lortfou de la tumeur et on l'inuclce avec une spatule ou avec rin(le> Ilcsl inutile de fniic la réunion, les lèvres se rapprochei d'cllcs-memos (Morostin).
Si elle présente des prolongements étendus on peut fir oblige de fendre la commissure labiale ou de pratiquer un iftc!sioïis\ius-mi'\illairo latérale (Quénu, Berger).
Fip. JO — Aspect pvleneur li une tumeur miMe du toile du paloii {d'après Uerccr, Rei-ut dt chirurgit
MALADfES DU VOILE DU PALHIS