‹ Maladies du larynx, du nez, et des oreilles (volume 2)Chapitre 93 sur 282 · I- Wegleoski · texte numérisé non relu

I- Wegleoski

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L^oblitération acquise n'offre pas chez Tadulte le dang'er immédiat que l'oblitération con|(||'éni taie offre chez l'enfant. Néanmoins, à cause de la gène respiratoire, de l'embarras de la parole et de l'anosmie qu'elle entratne, il y a lieu d'intervenir le plus tôt possible.

Traitement. — i<^ Rétrécissement. — Que le rétrécissement soit congénital ou acquis, le traitement sera à peu près le même.

Dans le rétrécissement léger, on commencera par la dilatation simple, à l'aide de bougies de calibre gradué ou de corps susceptibles de se gonfler par imbibilion. Si ce traitement échoue, on fera une ou plusieurs incisions libératrices et on recommencera la dilatation. i

Dans le cas de rétrécissement très serré, on peut recourir à une véritable opération autoplastique qui consiste à enlever la peau autour de l'ouverture de la narine, dans une hauteur de 4 à 5 millimètres, en respectant la muqueuse, puis à renverser cette muqueuse en dehors, en ourlet, et à la fixer par quelques points de suture à la peau.

2o Oblitération. — Chez le nouveau-né, il faut inciser la membrane obturante au galvanocautère, puis mettre dans la plaie un drain de caoutchouc qui empoche la réunion de ses bords et permet en même temps la respiration nasale. Dans les cas d'oblitération plus complète, il faudra faire non plus une incision, mais une excision suivie de dilatation, ou encore recourir à un procédé autoplastique.

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