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nonce davantage, tant que dure le mouvement intentionnel : enfin, la même chose se produit pour la parole qui est trainante, qui a peine à sortir (les syllabes sont détachées), comme sous le coup d’une grande douleur.
La voix devient plus forte à mesure qu'il parle. Tous ces mouvements convulsifs disparaissent si on réduit au mininum l'équilibre. Appuyé dans le lit le malade peut écrire, quoique péniblement, quelques lettres.
Dans la séation debout, l'incoordination des membres supérieurs est son maximum. Impossible de se boutonner, de manger seul,
Cette même ataxie existe dans les membres inférieurs. En tournant, même les yeux ouverts, vertige. Pour marcher le malade se tient aux meubles.
La moitié droite du corps paraît plus fortement ataxique que la gauche.
Diminution de la force aux extrémités supérieures, surtout à droite. Le triceps fémoral, les fléchisseurs, sont d’égale forces des deux côtés.
Pupilles réagissent bien.
Réflexes patellaires un peu augmentés.
Sensibilité dans’ tous les modes, sens musculaire intact.
‘En septembre 1882, le malade trouve ses membres plus souples.
1883. L'état empire. Insomnie.
Novembre 1885. Prend l'aspect cachectique.
Nouveau phénomène : quand le malade va parler, mouvement d’abaissement exageré de la mâchoire et mouvement de mastication. Dans la position couchée cela se produit de temps
à autre.
Mouvements choréiformes du bras droit. Parole plus difficile. Voix haute. Bras droit beaucoup plus faible que le gauche.
Marche très difficile dans la chambre. Mouvements de tête décrits.
Sensation de constriction derrière la tête, et d'enflure à l'épaule droite.
Février 1886. Ne peut plus marcher. Vertige très fort. Tombe du lit la nuit, souvent. Jambes très amaigries, raides. Les muscles se tendent sous la peau anémiée. Même tension anormale dans le bras. S'il a saisi quelque chose, il ne peut plus le làcher.
Réflexe patellaire n’est plus exagéré.
1° mars. Pas de troubles de la sensibilité, ni générale, ni spéciale.
6 avril 86. Peut à peine parler, contracture des jambes en flexion, maius en griffe. Les 2° et 3° doigts des 2 côtés sont en extension forcée. Les articulations phalango-phalanginiennes font saillie en avant.
Bouche largement ouverte. Déglutition bonne.
1 avril, Mort.
Aulopise. — Amaigrissement. Jambes : contracture en flexion. Crâne très épais asymétrique. Dure-mère flasque sans hématome. Afrophie frappante du cervelet et de la protubérance, du cerveau el de la moelle.
Au sommet du poumon droit, induration pierreuse et cicatrices. Petits foyers purulents aux bases.
— Moelle lombaire grosseur . millimètres.
Dégénération des cordons postérieurs et pyramidaux ; les fibres nerveuses y sont remplacées par du tissu de soutien. Dans les cordons postérieurs, il existe encore des fibres ner-