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veuses dans la partie située entre la corne postérieure et la commissure.
La périphérie n'offre pas de dégénération; pas d’altération dans le reste des faisceaux latéraux, ni dans les faisceaux antérieurs.
Le nombre des fibres des racines postérieures est très diminué.
Les fibres de la zone marginale de Lissauer sont respectées.
Dans la substance gélatineuse, il y a des fibres fines presque complètement détruites. Les seules fibres qui y sont conservées ont de grosses fibres venues des racines postérieures. Dans la substance spongieuse, un assez grand nombre de fibres fines sont respectées.
Les fibres qui vont des cordons postérieurs dans la corne antérieure sont également respectées.
Dans les cornes antérieures, les grosses cellules ganglionnaires sont diminuées de nombre et de volume et les racines antérieures sont en partie atrophiées.
Les ganglions des racines postérieures sont plus petits qu'ils ne devraient être, et au microscope on constate, sur la coupe, la disparition d’un grand nombre de fibres à myéline. Les fibres dégénérées, vües en longueur, présentent des gouttelettes de myéline ou des gaines de Schwann vides, même sans cylindreaxe.
— Partie inférieure de la moelle dorsale. Grosseur ne millim.
Dégénération des cordons de Goll et de Burdach, des faisceaux pyramidaux, des faisceaux cérébelleux directs.
Dans les cordons postérieurs les cordons cunéiformes sont les plus atteints par la dégénération, et les zones radiculaires postérieures (bandelettes externes) le sont plus que la partie pos-
téro-externe des cordons cunéiformes.
Dans les cordons de Goll il y a encore beaucoup de fibres saines. Les fibres saines se trouvent dans l'angle formé par la commissure et la corne postérieure et dans la zone périphérique.
Dans ies cordons latéraux, la dégénération, moins accentuée que dans les cordons postérieurs, atteint les faisceaux pyramidaux et les faisceaux cérébelleux directs ; la zone limilante du faisceau latéral et le reste de ce faisceau, ainsi que le cordon antérieur, sont sains.
Les racines postérieures paraissent un peu malades.
Corne postérieure. Dans la substance gélatineuse, beaucoup de fibres fines dans la partie voisine du cordon postérieur ; dans le reste de cette substance très peu de fibres fines et quelques gros faisceaux passant des racines postérieures dans la substance spongieuse.
Dans la substance spongieuse, il ÿ a une quantité de fibres entourées des myéline, formant de longs faisceaux montant à la colonne de Clarke ; dans sa partie antérieure, on voit beaucoup de fibres tranversales qui vont des racines postérieures au cordon postérieur: dans sa partie postérieure, un réseau de fines fibres à myéline.
La substance fondamentale des colonnes de Clarke se distingue du reste de la substance spongieuse par sa pâleur relative : elle est parcourue par un grand nombre de fibres fines. Les cellules de cette colonnes ont l'aspect de la dégénération graisseuse et pigmentaire ; les noyaux sont encore visibles en partie. Sur les coupes transversales, on ne voit ni les fibres réunissant la colonne de Clarke au faisceau postérieur, ni le faisceau cérébelleux de Flechsig ; on ne voit pas davantage les fibres qui viennent, à la colonne de Clarke, de la corne antérieure et de la
région dé la commissure antérieure,
Dans la corne antérieure les cellules ganglionnaires sont atrophiées en partie, les fibres radiculaires également,
Dans la partie supérieure de la moelle dorsale, la zone respectée du cordon postérieur est plus petite que dans la partie inférieure.
. Renffement cervical; grosseur sn - Dans les cordons postérieurs les cordons de Goll sont dégénérés, les faisceaux cunéiformes encore davantage; la zone périphérique est moins atteinte ; ia région siluée dans l'angle de la corne postérieure et de la commissure est intacte.
Dans les cordons latéraux, la dégénération des faisceaux pyramidaux et du faisceau cérébelleux est encore évidente, mais moins marquée.
Zone marginale intacte ; les racines postérieures contiennent un certain nombre de fibres atrophiées.
Corne postérieuree, rien de particulier.
Corne antérieure : Quelques cellules seulement persistent.
Partie supér.eure de la moelle cervicale, grosseur : . millim. La dégénération du faisceau cérébelleux n’y est pas très mar quée.
Moelle allongée. Très pelite.— La dimiaution de volume porte sartout sur le diamètre antéro-postéricur. Sur les coupes de la protubérance et du bulbe ou trouve, sur les parties latérales, une enccche siluée entre le vague et l’hypoglosse.
Elle est due à la diminution d’étendue de la partie latéra'e de la substance réticularre, fibres qui viennent de la protubérance ; les noyaux des cordons latéraux sont très petits et il y a aussi diminution du nombre des fibres qui vont aux olives. Les noyaux des cordons de Goll et de Burdach, particulièrement le noyau exterue des cordons cunéiformes, sont très pelits et pauvres en cellules ; la partie externe du cordon cunéiforme est particuliè-
rement atrophiée. Il y a des fibres atrophiées dans le tronc de l'accessoire. Atrophie des noyaux des cordons latéraux.
Les grosses olives sont fortement atrophiées, elles renferment moins de cellules et moins de fibres à myéline. Elles sont réduites aussi dans le sens de la longueur : sur une préparation normale elles sont déjà importantes là où commence le corps restiforme ; ici elles sont toutes petites dans la même région.
Le stratum zonal parait pauvre en fibres ; on ne voit pas de fibres arciformes externes. La région qui entoure la grosse olive est très diminuée. Il est à croire que c'est le faisceau qui vient du cervelet qui manque. Les fibres arciformes internes sont à peine diminuées.
Grosseur des pyramides normale. Il ne reste que quelques fibres du faisceau cérébelleux direct.
Dans le cordon de Burdach, il y a un faisceau intact qui passe dans le noyau du cordon cunéiforme et s’entoure de bonne heure de myéline chez l’'ambryon (d’après Flechsig).
Atrophie moyenne du noyau de l'hypoglosse et de ses racines.
Le corps restiforme est réduit de 1/4, de sorte que la racine ascendante du trijumeau et celle de l’acoustique ne sont séparées de la périphérie de la coupe que par une étroite couche.
Le noyau du corps restiforme est mieux conservé que la périphérie.
La racine ascendante du trijumeau est normale.
Le noyau du facial est un peu atrophié.
Abducens normal. Corps trapézoïde normal. — Noyau sensitif du trijumeau normal.
Par contre, le noyau moteur du trijumeau est petit et pauvre en cellules qui sont en partie moins grosses que celles du noyau sensitif.
Les cellules du noyau supérieur du trijumeau (Sécrétion des larmes) sont diminuées de nombre.
Au niveau de l'émergence du trijumeau, la largeur de la protubérance est réduite de 1/3. |
Cette diminution de largeur porte surtout sur la portion ventrale.
Il y a réduction des pédoncules cerébelleux moyens et absence presque absolue des ganglions protubérantiels.
Rien de particulier du côté du ruban de Reil, du locus cerudœus, du faisceau longitudinal postérieur, etc.
La région des tubercules quadrijumeaux antérieurs parait aplatie.
Le pied du pédoncule cérébrai est réduit de 1/3.
Le corps de Luys est très petit. La substance noire de Sümmering est bien colorée, mais réduite et pauvre en cellules pigmentées. |
Le 4° ventricule est relativement plus grand que de coutume. L'aqueduc de Sylvius est plus large aussi. $
— Le cervelet est considérablement atrophié. Les lamelles sont étroites et mollasses. L'amygdale, le vermis et le lobule du pneumogastrique offrent une meilleure consistance et des lamelles plus larges et plus serrées. RE
Les cellules du noyau dentelé, bien colorées au Weigert, sont en partie ratalinées. Les noyaux du toit, le bouchon (embolus), le noyau sphérique n’offrent rien d'anormal.
Le noyau médullaire du corps dentelé n'offre de fibres bien colorées que dans sa portion ventrale. La couche entourant le corps dentelé est pauvre en fibres. Plus graude encore est l'atrophie des faisceaux de fibres de quelques lobules.
La couche granuleuse de l'écorce est étroite et pauvre en corps granuleux. La couche moléculaire est étroite. | < 31