FIN DES ORGANISMES VIVANTS
La fin normale des organismes vivants est l'artério-sclérose. Les décharges formiques incessantes qui se produisent dans l'intimité des tissus, surtout dans les artérioles, leur donnent une rigidité progressive. La tension artérielle étant ainsi de plus en plus élevée, le poids des albumines est de plus en plus grand.
Qu'une cause déprimante quelconque fasse baisser brusquement cette tension artérielle, et immédiatement les molécules de formiates d'albumen et de chaux, supercondensées, subissent un commencement de dissociation, une décharge de- sels calciques se produit.
qui disparait en partie par les urines, en partie s'incruste dans les parois artérielles. C'est là le point de départ de l'atérome.
L'élasticité artérielle disparaissant, le cœur se surmène pour remédier à cette perte.
Mais cette rigidité atteindra bientôt les artères qui l'alimentent lui-même ; c'est alors que, de moins en moins nourri pour un travail de plus en plus grand, il succombe fatalement à la tâche.