‹ Maladies par ralentissement de la nutritionChapitre 10 sur 194 · TROISIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

TROISIÈME LEÇON

IVUTRinOIli (suiTB).

Indépendance des mutations nutritives et des mutations fonctionnelles. — Forces agissantes et forces radicales. — Constitution. — Tempérament. — L'activité fonctionnelle est toujours provoquée. — L'activité nutritive est spontanée. — Critique de l'irritabililé. — La vie se continue sans incitation extérieure chez les êtres qui se nourrissent de malière organique. Les êtres qui se nourrissent de malière minérale puisent à l'extérieur les forces nécessaires à Tentretien de leur vie. — Animaux. Végétaux. Végétaux sans chlorophylle. — Spécialisation des différents modes de ractivîtê vitale dans les grands organismes. — Limitation de l'autonomie élémentaire dans les grands organismes. — La durée de la vie est en raison inverse de l'activité nutritive. — Croissance. — Multiplication. — Formation homologue. — Formation hétérologue.

Si j'ai réussi à vous faire saisir l'étendue et les limites de ce que j'ai appelé les mutations nutritives, vous trouverez sans doute justifiée la distinction que j'ai admise entre cette nutrition proprement dite et les mutations fonctionnelles ou respiratoires. La nutrition telle que je la comprends, c'est essentiellement la vie, c'est le phénomène primordial, antérieur et nécessaire pour l'apparition de toutes les autres manifestations de l'activité des êtres vivants. La nutrition rend l'organisme apte à fonctionner; mais le fonctionnement ne résulte pas de la nutrition, et le mouvement nutritif n'a pas une intensité proportionnelle à l'intensité du fonctionnement. Le fonctionnement natt de forces qui sont produites par des métamorphoses de la matière, autres que les mutations nutritives. Le fonctionnement exige des forces qui sont produites surtout par des actes chimiques et plus particulièrement par des o.\yda-

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