Voir ral>bé lUrgi?a], Art. cités
HALBBRANCUE.
ne nuance de dédain pour les esprits timides ou is qui refusaient à toute nouveauté l'accès de leur igencc. Rien ne choquait plas Richard Simon dans ,ence et Halebranche dans la sienne, que de voir le polémistes justifier leur thèse, non pas par la r propre de leurs arguments, mais par la fin où ils nt, de telle sorte qu'il paraissait sufQre à de aises raisons d'être employées pour une bonne et que les preuves, quelles qu'elles fussent, des s de la foi devenaient aussi indiscutables que la ime. Le traviiil récent dont nous parlions tout à % fait encore ressortir très ûnement qu'en insistant complaisance sur les difOcultés de l'interprétation Bible et sur la nécessité d'en faire laborieusement stoire et la critique, l'oratorien érudît ne pensait ulemeut à éclairer la foi des catholiques : il monaux protestants tout ce qu'avait de peu sensé leur atisme individuel et cette idée qu'il appartient à iscience de chacun de tout interpréter dans l'Anlomme dans le Nouveau Testament. On verra, je que l'oratorien philosophe n'est pas sans laisser Bvoir dans ses fragments apologétiques un brillant de cette ironie légitime, on peut même ajouter ifique.
si s'écoulaient ses premières années de sacci-it de travail dans la maison de l'Oratoire. Spé-