‹ Malebranche (volume 2)Chapitre 19 sur 96 · Rech.j 111, IV p., ch · texte numérisé non relu

Rech.j 111, IV p., ch

iment infinies. » Ou encore : « Les infinis voir entre eux des rapports infinis, car l'esprit ate des infinis infiniment pins grands les uns très'. 11

e que l'homme découvre ainsi l'infini dans est-ce assez dire? Non. Il faut ajouter que >n de l'infini ne suit pas, mais précède les qu'elle est la source d'où elles émanent. Le roit que nos idées sont les modifications suc- ; notre esprit mis en contact avec les choses, lodifications n'aboutiraient qu'à un composé notre esprit n'y mettait l'ordre par la génécette généralité, nous venons de le voir, ce e notre fond que nous la tirons : « elle a trop ; il faut que l'infini nous la fournisse de son

tout cela revient-il, sinon à proclamer que infini ou qu'il est Dieu? Et en effet, telle est lie simple, directe, par laquelle Halebranche nédiatement à Dieu. Il y arrive plus direccore que Descartes n'arrive à Tàme et à son lité. Par la divinité, il n'est aucun de nous nde' " l'Infini, l'Être sans restriction, l'Être

hr., IV, li.

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