Entr. mit., XI, C
LE HÉTAPHYSIGEN.
ignorer, puisqu'il ne peut ignorer les toIod sont la cause, est l'origine de la mutabilité, mption et de la génération des différents ce Dieu voit en lui-même la corruption de tout bien qu'il soit incorruptible : car s'il voit dans les idées incorruptibles, il voit dans ses voloi les choses corruptibles, puisqu'il n'arrive rie fasse <. )i
Que cette doctrine ait été appelée mainte fois idéalisme, il n'y a qu'à ouvrir le premi venu pour le constater. Hais il y a des iâé£ plus d'un genre, et il est tout à fait & pro demander quel est celui que nous trouvons i
L'idéalisme contemporain professe que < esprit qui fait ses sensations et qui les constr rien ne nous dit que l'idée que nous nous for d'un monde extérieur réponde en effet à un m rieur réel. La position prise par Malebranc de ce problème n'est ni très simple ni très îi sir. Pour bien savoir à. quoi répond pour lui tion du monde, il faut regarder successiven nous et en Dieu, mais surtout en Dieu.
Supposer que nous soyons capables de n( des sensations et de les organiser par une nous soit propre, c'est là une hypothèse é( vance, toutautant que celle qui mettrait dans une vie et une action productrices de phénoj