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re qui loi convient pt ne rien lui ;hc des caractères di\'in8 ». Alors, ombons dans la difficulté, et il faut et en voici le moyen *.
norcr Dieu, Dieu seul peut satisfaire ic « tirer le monde de son état prous digne de l'action d'un Dieu dont ' Par l'union d'une personne divine !
lonnée par la Foi, sans doute; mais sorte exigée par la métaphysique et luvée d'elle parce que seule elle la ns-le donc bien, l'auteur commence e à une source plus haute encore — lie dont paraît la faire dériver l'enanel. A coup sàr — et nous n'allons — l'Incarnation, condition de la Re-
lit (c'est, dit-oD, le cointe de BoulaiiiTilliers] du 'on fit piratlre à Amsterdam (chez Mirc-Hictiel I Halebraache, ealead garder et poar tlaû dir 1 en lea traDïToriDanl du reile tout \ta ieas. Il ide, infinité actuette et positiTe, car Dieo, étant ■e aDtre chose qu'un monde indoi; il s'eit ses* Drilé infinie que l'Inllni incréé ne peat pas ne pis autre part, l'anteur rent que Dieu se rat inplauètet s T eomprii celles qui ont précédé la de toute éternité [et il y ■ partout] des adora- 'H retroDTe ici en effet des lambeaux de Haleéflgarés. C'est précisément parce qu'il croit i U ce suprême de l'Inumatlon ponr rendre Itlnitlebranche ne sent pas le besoin de Taire Itlnil'infini créé, U eûlaffaibli sa Ihèae TaTorile, on compte par les textes qu'oa a tus plns^ hauL
demption, doit apparaître à tout chrétien comme le salut de notre race pécheresse. Mais Tlncamation n'est pas seulement le moyen par lequel Dieu a réformé le monde ; elle est cause qu'il a consenti à le créer et à le maintenir dans Fexistence. « Je prétends que c'est à cause de Jésus-Christ que le monde subsiste el qu'il n'y a rien de beau, rien qui soit agréable aux yeux de Dieu que ce qui a rapport à son Fils bien-aimé. »
Hais si l'homme n'eût point péché, objecte timidement Ariste à Théodore *, le Verbe ne se serait point mcamé. A quoi Théodore répond avec des distinctions prudentes et où toutefois il trouve le moyen d'insister à nouveau sur son affirmation fondamentale : « Je ne sais 2, Ariste; mais quoique l'homme n'eût point péché, mie personne divine n'aurait point laissé de s'unir à l'Univers pour le tirer de son état profane, pour le rendre divin, pour lui donner une dignité infinie, afin que Dieu, qui ne peut agir que pour sa gloire, en reçût une qui répondît parfaitement à son action. Est-ce que le Verbe ne peut s'unir à l'ouvrage de Dieu sans s'incarner? Il s'est fait homme ; mais ne pouvait-il se faire ange ?» « Il esl vrai, ajoute Théodore ^ (et ici se ma-