Entret met., IX
2. Le Traité de la Nature et de la Grâce (3* éclaircissement, § 18) est plus explicite. « H est donc clair que, quand même Fhomme n*aurait pas péché, une personne dlTine se serait unie à TouTrage de Dieu pour le sanctifier, le rendre digne de son auteur, puisqu'il faut qu'il subsiste, pour ainsi dire, en une personne diTine, afin de pouToir rendre A Dieu un honneur digne de la majesté divine. »