Voyez Traitédela Ifature ttde ta Grdce, noUmmen SîO
sa sagesse étemelle, qui est la règle inviolable de ses volontés. Et quoique les effets de ces décrets soient infinis et produisent mille et mille changements dans njnivers, ces décrets sont toujours les mêmes ^ »
Ils sont les mêmes, et, en vertu de l'unité du plan divin, ils s'étendent absolument à tout. Dans le monde proprement dit, les rapports de Fâme et du corps, les rapports des âmes entre elles et avec Dieu, les rapports des bêtes et des hommes, tout enfin a été parfaitement réglé par la Providence, et la science réussit bien des fois à retrouver ces combinaisons aussi ingénieuses dans leur infinie délicatesse que sublimes dans Tharmonie puissante de leur ensemble. Mais ce n'est pas tout : « ce qu'il y a peut-être de plus admirable dans la Providence, c'est le rapport qu'elle met sans cesse entre le naturel et le surnaturel , entre ce qui se passe dans le monde et ce qui arrive à l'Église de Dieu^ ».
Mais quel est ce rapport? Un rapport de concordance et d'harmonie, nul croyant ne peut en douter, car nul ne contestera qu'une même sagesse ayant établi ces deux ordres, l'un et l'autre doivent porter également les marques de cette sagesse. Mais ici nous rencontrons une affirmation plus personnelle et qui a soulevé bien des discussions. Dans l'ordre de la grâce comme dans celui de la nature, cette sagesse nous est donnée comme procédant de la même manière, c'est-à-dire par les lois les plus simples et les plus générales. Car « l'ordre de la