‹ Malebranche (volume 2)Chapitre 65 sur 96 · Tr, de la Nat. et de la Gr,, 3* dise, P* partie · texte numérisé non relu

Tr, de la Nat. et de la Gr,, 3* dise, P* partie

HALEBR ANCHE.

r? Désormais, Dieu ne nous doit plus rien : ses 'ont pas plus à se glorifier que ses réprouvés n'ont plaindre..., même si les premiers ont redoublé ■ts et si les seconds n'ont pas reçu le secours qui lût été nécessaire... ! — Eh bien ! non cependant, e peut pas être, et le théologien que nous étun'a jamais cessé de protester contre une telle ^tion.

r lui, Dieu veut sincèrement sauver tous les les. De plus, sa gloire s'ajoutant à sa bonté, il itre aimé, non d'un amour irrésistible et de « cet p aveugle qu'inspire l'instinct », mais « d'un t de choix, d'un amour éclairé ". Sans doute, s que notre race s'est perdue elle-même, il la de, il l'appelle et il la prévient. Il la prévient Lt, avons-nous vu, par la grâce de sentiment. La de lumière n'est pas efficace par elle-même, en is qu'elle ne communique à l'âme aucun mouvequ'elle ne « la transporte " point, qu' « elle la parfaitement k elle-même », à ses réflexions, à solutions, à ses efforts personnels. La grâce de lent crée une délectation qui, elle, est efficace, je le plaisir qu'elle apporte est comme tout plaisir : lUe naturellement de l'amour pour la cause qui iduit, car l'amour ne va pas sans un mouvement irte vers l'objet aimé. Mais l'effet de ce mouvement portée dépendent toujours des dispositions de qui le reçoit,, dispositions souvent anciennes, enues par une série d'efforts ou de défaillances,

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bref, par des habitudes qui font que celui ei grâce agit fortement a mérité, et que celui en demeure impuissante a démérité. De plus, au ] même où nous la recevons, la grâce concourt que le péché originel et nos efforts purement l nous ont laissé de liberté. Cette liberté imparfs demi minée, non seulement la grâce ne veut p faire table rase, mais elle a pour but de la rei Par ses efiFets naturels, physiologiques (et, au d'un cartésien, mécaniques), le péché origine sur toutes les générations humaines pour les cori comme telle maladie de la mère agit sur la cous de son enfant et la vicie pour toute la vie. La gr intervient n'est qu'un remède ou, pour emplo; expression plus conforme à cet esprit mécanist physiologie cartésienne, un contre-poids, u S'i maintenant, pour aimer Dieu, que nous soyoi venus de la délectation spirituelle, c'est qu sonmies faibles et corrompus; c'est que la coi cence nous dérègle, et que pour la vaincre il fa Dieu nous inspire une autre concupiscence toute c'est que, pour acquérir l'équibbre d'une libei faite, puisque nous avons un poids qui nous ei vers la terre, il nous faut un poids contraire q» relève vers le ciel'. » Ce poids nous relève, le i précis, et il ne fait pas dire à l'auteur plus que i n'entend dire. Une fois relevés, l'élan que nous p

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