Voyez d'ailleurs plus haut, cb. H, § 1 et
LB KORAUBTB
I' Il n'y a point de science qui ait tant de nous que la morale; c'est elle qui nous ap nos devoirs à l'égard de Dieu, de notiT pi-ii parents, et généralement de tout ce qui i ronne. Elle nous enseigne même te chcmii suivre pour devenir éternellement heureux, hommes sont dans une obligation essenticll dans une nécessité indispensable de s'y app quement. Cependant, il y a six mille ans qi hommes, et cette science est encore fort imj
La déclaration qu'on vient de lire est très isolée dans les ou%'ragcs de Halebranchc :
contre k chaque pas. Or, ceux auxquels il de cette imperfection qu'il regrette, ne sont ment les philosophes, ou de l'antiquité ou modernes; ce sont les théologiens, ce sont
LE MOBAUSTE.
des conséquences troublantes pour les homm bonne volonté. Alors, on doit s'arrêter. Ainsi fait teur du Traité de la Nature et de la Grâce qui nous dit' : « J'avoue que je ne sais comment Diei découvrir les suites des actions qui ne tirent pa: infaillibilité de ses décrets absolus. Hais je ne pu résoudre à pousser la métaphysique aux dépens morale, à assurer comme des vérités incontestabl* opinions contraires au sentiment intérieur que j moi-même, ou enfin à parler aux oreilles un ci langage qui, ce me semble, ne dit rien de clair â prit. » Aussi plus d'une fois, dans ses polémiques, tenté — avec mesure et discrétion toutefois réfuter les doctrines en en montrant les conséquc i< Je puis, ajoutait-il, des principes opposés aux i tirer des conséquences bien plus fâcheuses que i qu'on prétend suivre de la liberté telle que je la pose en nous. »
D'autre part, les textes qui établissent que la i physique est le fondement de tout, y compris la gion et la morale, sont nombreux, et on a pu 11 plus décisif de tous''.
La conciliation est ici de même nature que celli fait concorder entre elles les pensées du philos sur les divers stades de l'apologétique chrétienne. a intérêt majeur à ce que la morale soit resp' comme & ce que la religion soit obéie, même par