Tr, de la Nai, et de la Gr., 3« dise, I" partie
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P<*ir fciL fe*ii Viçnt â=sc*î»iEf»iiî saxfer to«$ les Lc3L2i*ft. ftç pLoi- sa ziiire s'i;«:ciarî à sa hcasé^ H TiffcX être afrré, r#:a d'za acccr îrréîâ«tiLIe rt de • cet asiccr aTec:He crilist-cre îlascîzj't », siais « d'd anccr -ie cl-ifti, «i'ca. a:r>:cr «liîré ». Sais 4:ate, «iepcis qrae crstre race s'est perî"e etleHaùètae, il la -tL-çT^Le, il l'appif-IIe et il la p^TifOit. Il la préTieiit •«irtoct, aroas-oios va- par la rriee de sentiment. La frlee de lumière a'esl pas eâcaee par eUe-oèske. en ce set» ça'elle ne eocim:ni£*T3e à rime aneici i&^aremeci. qa'elle te • la trar:^p»:-rCe » p:i:it, «p' « elle la Lii§*e parfaitecieîit à elle-cjèzie ». à ses rêlexîoasv à s«s rç^âoîntion?, à ses e^orts personaek- La sràee de sentiment crée raie deLeetation qnL elle, est efôeace, pci^Toe le plaisir qu'elle apporte est o^mme toct plaiâr : il d-vone natnrellement de FamoTir p>ur la cause qid le produit, car Taraour ne Ta pas sans nn moarement qnî porte Ters robjet aimé. Sais Te^et de ce mTmremenl et sa portée dépendent toajonrs des di^Mxâti-^ns de celui qui le reçoit, di*pcfSti*jos sonrwit anciennes, entretenues par one série d>ff«>rl5 on de déf&illanccs.
LE TUÉOLOGI£N'PHILOSOPHË. 189
bref, par des habitudes qui font que celui en qui la grâce agit fortement a mérité, et que celui en qui elle demeure impuissante a démérité. De plus, au moment même où nous la recevons, la grâce concourt avec ce que le péché originel et nos efforts purement humains nous ont laissé de liberté. Cette liberté imparfaite et à demi ruinée, non seulement la grâce ne veut point en faire table rase, mais elle a pour but de la restaurer. Par ses effets naturels, physiologiques (et, aux yeux d'un cartésien, mécaniques), le péché originel a agi sur toutes les générations humaines pour les corrompre, comme telle maladie de la mère agit sur la constitution de son enfant et la vicie pour toute la vie. La grâce qui intervient n'est qu'un remède ou, pour employer une expression plus conforme à cet esprit mécaniste de la physiologie cartésienne, un contre-poids. « S'il faut, maintenant, pour aimer Dieu, que nous soyons prévenus de la délectation spirituelle, c'est que nous sommes faibles et corrompus; c'est que la concupiscence nous dérègle, et que pour la vaincre il faut que Dieu nous inspire une autre concupiscence toute sainte ; c'est que, pour acquérir l'équilibre d'une liberté par* faite, puisque nous avons un poids qui nous emporte vers la terre, il nous faut un poids contraire qui nous relève vers le ciel*. » Ce poids nous relève, le mot est précis, et il ne fait pas dire à l'auteur plus que celui-ci n'entend dire. Une fois relevés, l'élan que nous pouvons