MitlIuThr A l'rircsc, .5 février IClO
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sur la nature du sujet et il n'ajouta rien qui ressemblât à une condamnation du rôle auquel il avait abaissé sa muse. Personne ne fut surpris que l'ancien secrétaire du bâtard d'Henri II, lui-même très peu scrupuleux sur l'article des bonnes mœurs, voyant au Louvre même et sous les yeux de jMarie de Médicis le jeune duc de Vendôme, compagnon des jeux du petit Dauphin, n'eût pas eu souci de rappeler Henri IV aux devoirs de la fidélité conjugale. Il y avait assurément, au sujet des amours royales et de la déférence qui leur était due par tous les sujets fidèles, une aberration générale de la conscience publique qui peut excuser le poète en accusant ses contemporains, et qui d'ailleurs s'est prolongée assez tard. On ne voit pas en effet que Voltaire pour avoir courtisé et même chanté Mme de Pompadour ait encouru le moindre blâme de la part des moralistes de l'école philosophique. Pour Henri IV, en particulier, l'indulgence a été si complète que la postérité s'y est associée et que ses faiblesses ont figuré parmi les souvenirs qui ont popularisé sa mémoire : soit que tout ce qui partait de lui en bien comme en mal ail gardé quelque chose de la grâce et de la séduction qui lui étaient propres, soit qu'il ait eu tout à gagner à la comparaison avec les débauches avilissantes et les amitiés ridicules du règne qui l'avait précédé. Ce n'est pas de lui qu'on pouvait dire comme d'Henri III, suivant l'éner-
gique exj)ressioa de d'Aubigné, qu'on ne savait en regardant :
Si c'était un roi femme ou bien un homme reine.
Pour avoir échappé aux Caylus et aux Saint- Mégrain, qui n'aurait tout pardonné à l'amant de Corisande et de Gabrielle?
A la vérité, ce qu'on a le plus de peine à excuser chez Malherbe dans cette circonstance de sa vie qui a donné lieu à de si justes censures, ce n'est pas tant d'avoir consenti à servir la passion du Roi, que de n'avoir pas prèle ce concours à titre gratuit, mais bien en vue et avec l'espoir d'une libéralité qui lui était promise. Il y a là un calcul et une sorte de marché dont nous avons peine à jirendre notre parti. On voit pourtant qu'il ne s'en cachait ])as, puisqu'il fait confidence à ses amis, sans le moindre embarras, et des espérances qu'on lui a laissé concevoir, et de sa crainte de ne pas les voir réalisées; et ce n'est pas la seule fois d'ailleurs qu'on trouve, dans sa correspondance, des plaintes et des aveux de ce genre; car Henri IV jiaraît avoir (Hé aussi prodigue de promesses envers le confident de ses amours qu'inexact et lent à les tenir. C'était toujours une pension à prendre sur les revenus de la première abbaye ou du premier évêché vacant, puis, le moment de l'échéance venu, il ne manquait jamais de prétexte pour éluder l'accomplissement de ses bonnes paroles. La Iran-
saction en elle-même, nullement dissimulée, paraissait toute simple, et si on s'étonnait de quelque chose c'était de voir le service attendre si longtemps son salaire. Il reste donc à rechercher encore ici pourquoi ce qui nous choque si fort , paraissait alors aux deux parties intéressées ne pouvoir faire l'objet d'un blâme sérieux. Est-ce l'opinion seule qui a changé et l'honneur littéraire qui est devenu plus délicat ? N'y a-t-il pas au moins une circonstance atténuante à trouver dans les conditions imposées alors à tous ceux qui s'adonnaient en tout genre aux travaux de l'esprit? On oublie trop, en effet, que pas plus lettrés que savants n'étaient alors dans une situation pareille à celles dont jouissent des écrivains de nos jours qui peuvent trouver dans l'emploi et dans la réputation de leurs talents un moyen non seulement de pourvoir aux nécessités de la vie, mais d'acquérir une aisance, parfois une richesse bien méritée. Les œuvres les plus recherchées n'avaient qu'un débit très limité : les droits d'auteur (ce mot avait si peu de sens qu'on ne le rencontre jamais) étaient insigniflants ou ])resque nuls. Deux ou trois éditions des livres les plus en vogue étaient chose rare. Les œuvres complètes de Malherbe n'en comptèrent, je crois, pas plus de quatre dans tout le cours du siècle. Je n'imagine pas que même les romans qui charmèrent la jeunesse de Mme de Sévigné et firent l'entretien favori de l'Hôtel de
Rambouillet aient jamais vu luire l'aurore du dixicine mille, h'avide imprimeur dont l'Alceste du Misanthrope parle à Oronte pour le décourager d'écrire ne ressemblait pas à ces hardis et généreux éditeurs qui ne font pas difficulté de procurer à un écrivain en renom les facilités nécessaires pour un voyage lointain, en comptant c|u'il leur fera part des impressions qu'il ne pourra manquer de ressentir.
Les temps étaient durs et ne laissaient aux auteurs d'autre ressource que les largesses de quelque riche et puissant Mécène. 11 s'en présentait, à la vérité, d'assez nombreux, qui considéraient comme un titre de gloire de répondre à de tels appels. De la part des souverains en particulier, le devoir de rémunérer les auteurs célèbres et d'assurer leur existence était considéré comme une des charges de la royauté : une pension royale avait ainsi le caractère d'une de ces récompenses nationales que de grands savants de nos jours n'ont pas fait difficulté non seulement d'accepter mais môme de rechercher. Malherbe la réclamait comme son du. D'autres qu'il valait bien n'en jouissaient-ils [las sous ses yeux? Ronsard qu'il se flattait d'égaler n'avait-il pas été comblé défaveurs? Ses médiocres disciples Bertaud et Desportes n'avaienl-ils pas reçu, l'un le riche évêché de Seez (bien que ses poésies n'eussent rien d'ecclésiastique), l'autre les deux abbayes de Tiron et de Bomport, rap|)ortant ensemble annuellement plus de dix
mille écus? Et des Yveteaux qui, après l'avoir introduit à la cour, le |)laisantait quelquefois de ce qu'il demandait l'auniônc après chcK^ue sonnet, n'était-il pas pourvu lui-même d'un bénéfice bien rente dans le j)réceptorat du jeune duc de Vendôme? Plus Malherbe sentait sa réputation grandir, plus il se croyait le droit d'être exigeant, surtout envers ceux dont il pensait que ses vers iraient perpétuer ou accroître la renommée dans la mémoire de la postérité. « La monnaie dont les petits paient les bienfaits des çrrands, disait-il avec une certaine fierté, c'est la gloire. J'espère que de ce côlé-là on ne m'accusera jamais d'ingratitude '. Ce que je donne, disait-il encore, vaut bien ce que je reçois. »
Apollon à poi'tes ouvciios Laisse indifféremnieiit cueillir Les belles feuilles toujours vertes Qui gardent les noms de vieillir; Mais l'art d'en faire des couronnes N'est pas su de toutes personnes, Et trois à quatre seulement Au nombre desquels on me range Peuvent donner une louange Qui demeure éternellement.
Et c'est à ce titre qu il croyait pouvoir ajouter, même en demandant une pension :
Les Muses hautaines et braves Tiennent le flatter odieux, Et comme parentes des Dieux Ne parlent jamais en esclaves.
1. Malherbe à l'ei'êtjiie de Mende^ (■dit. Lalannc, t. IV, p. 99.
Parfois môme, trouvant que l'accomplissement des promesses qu'on lui avait faites était trop longà venir, il s'abandonnait à des accès de dépit, et maudissait la mauvaise idée qu'il avait eue de quitter toute autre carrière que la poésie. « Voyez-vous, mon cher monsieur », disait-il à un de ses amis, qui s'amusait à rimer comme lui , « si nos vers vivent après nous, toute la gloire que nous en pouvons espérer, c'est qu'on dira de nous que nous avons été d'excellents arrangeurs de syllabes, et que nous avons été tous deux bien fous de passer toute notre vie à un exercice si peu utile au public et à nous, au lieu de l'employer à nous donner du bon temps et à penser à l'établissement de notre fortune. »
Un autre motif lui faisait encore une nécessité et presque un devoir d'obtenir des marques ostensibles et comptées en espèces sonnantes (comme c'était l'usage) de la faveur royale. Il avait toujours été, j'ai déjà eu occasion de le dire, d'humeur brusque et un peu rude et même blessant dans ses manières. Mais ces défauts se prononçaient chaque jour davantage, depuis qu'enorgueilli de ses succès, il ne craignait pas d'étaler sa confiance dans la supériorité de ses mérites. Tallemant des Réaux lui prête en ce genre quelques traits vraiment singuliers, auxquels, le narrateur étant suspect, il ne faut peut-être pas complètement ajouter foi. Je ne sais, par exemple.
s'il est vrai que, voyant un jour passer dans la compagnie de la reine la connélable de Lesdiguières, dont la vie plus que légère était connue, il ait dit assez haut pour être entendu : Regardez, voici le vice qui passe ». Il n'est pas certain non plus qu'une autre fois, parlant à un courtisan qui faisait mine de pleurer un des enfants du prince de Conli, mort en bas âge, il ait fait cette observation cavalière : « Mon ami, ne vous occupez que de bien servir, vous êtes assez assuré de ne aianquer jamais de maître ». Mais ce qui est sûr, c'est qu'il était connu par des boutades et des inconvenances dont la moindre l'aurait fait éloigner de l'entourage royal, si tout le monde n'avait été averti par des preuves à n'en pouvoir douter, que le roi les prenait en bonne part.
Mais, de plus, ces lettrés, ces confrères que je viens de nommer et qui étaient dans la place avant lui, ce n'étaient pas seulement des concurrents, des rivaux toujours prêts à devenir des ennemis, c'étaient les représentants d'une école littéraire dont il avait pris à tâche de combattre ouvertement (comme il faudra tout à l'heure l'expliquer) les œuvres aussi bien que les docti'ines. De là entre eux et lui une controverse passionnée dégénérant souvent en personnalités, d'autant plus qu'il ne se gênait pas lui-même pour les maltx'aiter assez publiquement. Car autant il était soumis et peut-être souple sur tout ce qui louchait aux malières d'état, autant sur le terrain littéraire
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il se montrait intraitable, et c'est là qu'il avait mis son point d'honneur d'indépendance. Mais la lutte n'aurait pu être soutenue, s'il eût paru abandonné par la grâce qui l'avait élevé, et déjà la comparaison faite entre la situation si bien assise de ses adversaires et la sienne toujours en suspens l'exposait à de fâcheuses railleries. Il y allait à faire taire ces mauvais plaisants de l'intérêt de sa cause autant que de sa personne '.
Le dernier envoi poétique fait par Malherbe à ses amis porte la date du 5 janvier IGIO. Dès le 10 mai suivant, le grand roi tombait, on le sait, frappé par le poignard de Ravaillac, laissant toute la I^'rance en proie à une douloureuse consternation. On s'est étonné que Malherbe, qui avait cinq ans auparavant liétri dans une ode éloquente l'attentat nianqui' de Jean Chàtel, devant le crime consommé ne se soit pas, avec plus de feu et de verve encore, fait linter- |)rètc de l'indignation publique. C'était bien son intention, mais, fidèle à ses habitudes méthodiques, il voulut laisser passer le flot de vers d'épîtres et d'oraisons funèbres de toutes sortes dont ce tragique événement était l'occasion. « J'en dirai ma ralelée
1. Le poète R('pnicr, no%'Cu de Desportes, que Mallici'he iivail dircctemcnl attaqué, (It'fendaiit son oncle, dit en termes exprès :
'tels je les croirai quand ils auront du bien \:t (|ue leur belle muse à mordre si cuisante Leur don"ra r'iiiniiie l'i lui dix mille (5cus de renie.
après les autres, écriv.iit-il par une expression assez singulière à Peiresc, ce sera assez tôt si assez bien ' . » En réalité, voulant mieux faire que tous, il laissa passer le temps et ne fit rien du moins en son propre nom, car la plainte qui figure dans ses œuvres sous ce titre : Vers funèbres sur /a mort d'Henri le Grand est mise dans la bouche d'un Alcippe de convention. Il l'avait composée, dit -on, pour servir d'interprète aux regrets du grand écuyer, le duc de Bellegarde, qui comptait encore Malherbe dans le personnel de son service. Ce n'est là pourtant qu'un propos de conversation tenu par Racan et que Ménage dans son édition des œu\res de Malherbe rapporte sans le garantir. Rien ne nous empêche donc de voir une expression de douleur personnelle dans des vers comme ceux-ci :
Belle âme, beau patron des célestes ouvrages Qui fut de mon espoir l'infaillible recours, Quelle nuit fut pareilles aux funestes ombrages
Où tu laissas mes jours?
C'est bien à tout le monde une commune plaie Et le malheur que j'ai chacun l'estime sien. Mais en quel autre cœur est la douleur si vraie
Comme elle est en le mien ?
Puis dans une belle prosopopée il engage l'âme d Henri IV à se faire voir à sa veuve pour la consoler :
Quelque soir en sa chambre apparais devant elle, Non le sang- à la bouche et le visage blême Gomme tu demeuras sous l'atteinte mortelle
Qui te perça le flanc; Viens-y tel que tu fus quand aux monts de Savoie Hymen en robe d'or te la vint amener, Ou tel qu'à Saint-Denis entre nos cris de joie
Tu la fis couronner.
Pour moi dont la faiblesse à l'orage succombe, Quand mon heur abattu pourrait se redresser, J'ai mis avecque toi mes desseins dans la tombe.
Je les y vais laisser.
Quoi que pour m'obligor fasse la destinée Et quelque heureux succès qui me puisse arriver, Je n'attends mon repos qu'on l'heureuse journée
Où je t'irai trouA^er.
Dans les intrigues et les agitations de toute sorte qui suivirent la mort de Henri IV et l'avènement de Marie de Médicis, Malherbe ne paraît avoir eu qu'une pensée, c'est de rester fidèlement attaché à l'autorité i^oyale. Il parle des premiers actes de la régente et se flatte d'avance des succès qu'elle est, suivant lui, sûre d'obtenir avec une admiration et un optimisme qu'on a lieu de croire sincères. Des juges malins ne manqueront pas d'ajouter que ce qui affermit surtout sa fidélité, ce fut que, plus généreuse que son époux et surtout sentant j)lus que lui le besoin de s'assurer du zèle de ses amis, Marie le fit inscrire pour une somme de cinq cents écus, sur cette liste des pensions à titre fixe où il avait jusquelà vainement sollicité d'être admis. La qualité de gentilhomme ordinaire de la cliaml)rc du roi, qu'on
lui voit prendre à parlir de celte date, sans qu'on sache bien quel jour elle lui fut conférée, fut aussi un motif très naturel de reconnaissance. J'aime mieux croire pourtant que l'intérêt seul n'aurait pas sufTi pour l'attacher avec dévouement à la cause de la veuve et de l'enfant de son maître. Quoi qu'il en soit, quand en 1014 une première levée de boucliers des princes mécontents menaça la France d'une nouvelle guerre civile, il fut le premier à prédire que l'insurrection ne trouvant nul écho dans les populations n'avait aucune chance de succès. « Chacun (écrivait-il avec beaucoup de sens) discourt de l'absence des princes à sa fantaisie; pour moi je ne sais ce que c'est : mais il faudra devant que je craigne la pluie de ce côté-là que je voie d'autres nuées : les peuples demeurent partout en obéissance, et de rien faire sans eux il n'y a pas moyen '. »
Il se mit en conséquence à l'œuvre pour traduire, en le paraphrasant, un des psaumes où David annonce que la colère de Dieu va s'étendre sur les factieux qui le combattent. Malheureusement, cette fois encore, la lenteur de sa composition lui fit perdre l'occasion favorable. Quand il fut prêt, la reine venait d'entrer en accommodement avec les princes à des conditions que l'on convint d'appeler une capitulation de leur part, bien qu'elle eût la faiblesse d'acheter leur soumission au prix de larges
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indemnités pécuniaires. Les bruits de guerre avaient ainsi disparu, le jour où il dut faire lire sa belle invective devant la reine : elle la trouva un peu trop belliqueuse pour la circonstance et surtout pour l'humeur dont elle était ce jour-là. Appelant l'auteur auprès d'elle : « Mais, Malherbe, lui dit-elle, il vous « faut prendre un casque. — J'espère alors, dit spiri- « tuellement Malherbe, que je serai compris dans « la capitulation. » Là-dessus elle se mit à rire et me dit qu'elle le ferait '.
INIais les circonstances devinrent [)lus délicates quand le jeune roi s'émancipa de la tutelle de sa mère en faisant assassiner son favori le maréchal d'Ancre, et en lui substituant un choix inattendu, tout de faveur également, et à lui personnel, le nouveau duc et bientôt connétable de Luynes. Marie de Médicis, reléguée alors à Blois, ne larda pas à faire de celte petite cour exilée un foyer d'intrigues et de conspirations. Malherbe, n'ayant aucune raison pour prendre parti entre le fils et la mère, ne pouvait songer à la suivre dans sa disgrâce et d'ailleurs il n'aurait voulu à aucun prix prendre rang parmi les frondeurs (toujours à la veille de devenir des rebelles), qu'il regardait, non sans cause, comme les artisans de la misère publique. D'autre part, la personne du nouveau maître, dont rieuvne justifiait
]. Malherbe à l'eiresc, 3 mai 1G14.
ravènement et qui pouvait tomber aussi rapidement qu'il avait été élevé, lui inspirait aussi peu de goût que de confiance. Il semble avoir pris à tâche de ne lui donner en fait de preuves de sa soumission que celles dont, dans sa situation, il ne pouvait rigoureusement se dispenser. On croit s'apercevoir de cette précaution un peu embarrassée dans une épître dédicatoire qu'il lui adressa en tête d'une traduction qu'il avait faite d'un livre récemment découvert de Tite-Live. Il ne s'écarte assurément pas du ton de flatterie commandé par la circonstance. Mais il insiste à tel point sur l'obéissance absolument due aux volontés du roi, qu'il paraît n'avoir ni trouvé ni même cherché d'autre motif à l'hommage qu'il rend à son ministre. « Il est bien certain, dit-il dès le début, que le mieux que puisse faille celui qui vit dans une monarchie, c'est de porter honneur aux rois et de se conformer à leur volonté. Pour moi, ajoute-t-il, qui ai toujours gardé cette discrétion de me taire sur la conduite du vaisseau, où je n'ai de qualité que de celle de simple passager, le meilleur avis que je puisse donner à ceux qui y sont ce que je suis c'est de s'en rapporter aux mariniers '. » Suit un éloge détaillé de tous les ministres, où celui du duc lui-même est loin de tenir la plus grande place.