‹ Malherbe et ses sourcesChapitre 15 sur 89 · Deux lettres adressées àSolon · texte numérisé non relu

Deux lettres adressées àSolon

L'existence même de quelques-uns de ces ouvrages a été mise en doute par Ed. Hiller dans une étude très serrée sur l'activité littéraire des Sept Sages *. Sans doute, l'indication fantaisiste du nombre des vers que nous donne Diogène Laërce et le titre singulier de plusieurs traités en font suspecter l'existence. Pour attirer l'attention sur lui, Lobon d'Argos, l'auteur de

i Diogène Laërce, J, 111 ss.; Diodore de Sicile, Y, 80,4. ÉraTOSTHÈNE, CatastérismeSf chap. XXVII. — Strabox, Geogr. X, 4, 14. — AthÊNÊb, Deïpnoa., VII, p. 282 E. — Eusèbe, Fraep. Evang.^ V, 31. — SUIDAS, s. v. 'ETrifxEVioTj;. — Cf. KiNKEL, Epicor. graec. fragm. I (1877), pp. 230-238. — 0. Kerx, De Orphei, EpimenidiSf Pherecydis theogoniis, pp. 62-82.

• E. HrLLECB, Die literarische Thàtigkeit der sieben TVc/ac?ï, dans le Rhein. Mus. XXXIII (1878), pp. 518-529. Voir surtout pp. 525 38. Cf. W. VOLKMANN, Quaest de Diog. Laert., p. 11,

Diogène Laërce *, aurait prétendu avoir eu entre les mains des ouvrages d'anciens poètes que nul autre ne connaissait. Nous croyons plutôt que la tâche du faussaire s'est bornée à attribuer à Kpiménide divers traités apocryphes peu connus.

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