‹ Malvina ou un mariage d'inclinationChapitre 5 sur 34 · DUBREUIL, BARENTIN, MARIE · texte numérisé non relu

DUBREUIL, BARENTIN, MARIE

BARENTIN, à Marie.

Combien j'étais impatient du retour !... car vous savez?

mademoiselle Marie , qu’il n’est point de plaisirs où vous n’êtes pas.

DUBREUIL

Voilà déjà M. de Barcntin dans ses galanteries et ses déclarations. . . et ma fille , où est elle donc?

BARENTIN

Elle n’était pas encore descendue de cheval; car elle en a un dont elle voulait former le caractère. . . un cheval anglais que l’on prendrait pour un naturel du pays , pour un franc Breton. . . tant il a de ténacité dans les idées. . . il en a une, entre autres, que j’appellerais une idée fixe: c’est de rester en place quand il aperçoit une barrière ; et mademoiselle Malvina a voulu absolument lui faire franchir celle de la cour. . . je l’ai vue qui s’éloignait au galop pour prendre du champ.

DUBREUIL

Et vous ne vous y ôtes pas opposé ! . . vous n’êtes pas resté près d’elle?

B ARENTIN.

L’empressement que j’avais de vous donner le bras. . . et de revoir mademoiselle.

DUBREUIL

Eh! ce n’est pas de cela qu’il s’agissait... courons vite...

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