SCENE YI
Les Mêmes, IRENE
C^est
IRÈNE, ouvrant la porte du salon.
toi?
RYSBERGUE. — Tu fermes donc la porte des deux salons, maintenant?
IRÈNE. — M.^^ Brécourt ne peut pas supporter la fumée, mais elle vient de s'en aller, justement, je rouvrais quand j'ai entendu ta voix... (EUe ouvre grande la porte. On voit Vautre salon.) Te reverrai-je avant ton départ ?
RYSBERGUE- — Je ne sais pas... J'irai de bonne heure au bureau et le train est à midi.
IRÈNE. — AloTs adieu... Seras-tu de retour pour le dîner du 14.
RYSBERGUE. — • Oii ! je ne pense pas... Il me faudra bien dix jours...
l IRÈNE. — C'est la série des Duohâtel et C^®, le quatorze.
RYSBERGUE. — Tant mieux, tant mieux...
L'important est que je sois là pour le dîner du prince Paul... Ah! fais attention au cheval gris, en mon absence.
IRÈNE. — Il est malade ?
RYSBERGUE. — Le A'étérinaire viendra après-demain... Je te serai reconnaissant de le voir toi-même. Je crois qu'il faudrait quelques pointes de feu... En tous cas ne le surmène pas.
IRÈNE. — Entendu.
RYSBERGUE. — Adieu...
IRÈNE. — Bon voyage, si je ne te revois pas.
Elle serre la main à M. Soubrian.