AMÉRIQUE DU SUD. | AMÉRIQUE DU NORD
Quaternaire HYPERHIPPIDIUM
FE OxonipPipiüm HiPpiprum Equus supérieur. \ Ge #0
Pliocène ee
moyen et
inférieur. ne
Se PUS nr ane Miocène. Rose PARAHIPPUS, ec.
En résumé, Hippidium est un peu plus évolué qu'Onohippidium, car 1 a perdu la fosse préorbitaire qui parait être un caractère ancestral. Ces Hippididés sont, d'une façon générale, un peu plus primitifs que les Équidés, plus près de la PATTES Protolippus par leurs dents à fût court, à denticules internes arrondies, à émail peu plissé et par leurs pattes à métacarpiens et métatarsiens latéraux bien développés, avec une trace de cinquième métacarpien. Mais il leur faut reconnaître, à côté de ces traits archaïques, d’autres caractères dus à ce que les Hippidiidés ont évolué dans une direction différente, se sont adaptés à d’autres conditions : le grand volume du crâne, la forme des nasaux, sans analogue parmi les Mammifères actuels.
Les Hippidiidés sont des immigrés venus du Nord. — Les Hippidium et les Onohippidium sont, à coup sûr, comme les Chevaux, des immigrés venus du Nord dans l'Amérique du Sud. D'une part, l'Amérique du Nord nous a montré des Équidés primitifs qui permettent d'établir un enchainement satisfaisant; d'autre part, on ne connaît, dans les terrains miocènes de l'Amérique du Sud (Santa-Cruzien), dont les fossiles ont été si bien
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® C'est grâce surtout aux recherches de M, Carlos Ameghino, de M. André Tournouër, de l'Université de Princeton , que cette riche faune S pu être étudiée par FL Ameghino, par Albert Gaudry, par M. Scott et par M. Sinclair.
même ceux-ci hs cette direction, en devons aie ainsi dire plus j Solipèdes que les Solipèdes actuels, mais ce sont des animaux (Prote- rotherium) à dentition toute différente et d'un autre ordre. Il y a là un des à “exemples de convergence les plus frappants et maintenant les plus clas-
Le et l'on peut siener, avec es Gaudry :
SOLIPÉDES OÙ ÉQUIDÉS. etc
« a genre des
M. Scott vient de donner un excellent résumé de ses savantes recherches. dans un livre d’ensemble destiné aux naturalistes non spécialisés : History of Land Mammals in the Western Hemisphere, 8°, 693 pages, New-York, 1915.