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as le pour la récitation de l'Office ct la célébration de la Messe de l’Assomption de la trou- 4 Ste. Vierge, qui sera toujours fixée au 15 d’Août, pour le Clergé.
tées " 2°. Lorsquele 15 d'Acût n'arrivera pas le Dimanche, la Fête ou Solennité de la Fête de l’Assomption, pour le peuple, sera le premier Dimanche après. 3°, L'Office de ce Dimanche sera, pour tout Ecclésiastique obligé au Bréviaire, " ‘ et le récitant en son particulier, celui de St. Joachim ou de St, Laurent, si ce pres, Dimanche est le dernier jour de l’Octave de celui-ci ; et les Messes privées seront rant, . conformes à l'Office qu’on aura récité. Tan- 4. Ua Messe solennelle et les (secondes) Vêpres sulennelles de ce Dimanche seront celles de l’Assomption, avec les commémoraisons que peut admettre une : Fête de I. classe, De plus, dans les Eglises où il n’y aura point de Grand'Messe, SSEs il se dira une Messe basse de l’Assomption. inte ê 5, Le jeûne de la Vigile s’observera le Samedi qui précède ce Dimanche. sses Ceci doit s'entendre même pour le Samedi où le 15 d'Août se rencontrera ; en qu'à : conformitéau Mandement du 5 Décembre susdit qui (6°. page 5) règle ; ‘ Qu'en
‘ dérogation aux Mandemens du ler. Novembre 1767 et du 28 Octobre 1793, | ‘ les jeûnes attachés à certaines Solennités, s’observeront désormais le Samedi les : ‘ qui les précède ; sans considérer si ce Samedi est ou n’est pas le propre jour
lus Li “ de la Fête dont la Solennité est remise au Dimanche.” N. B. Ontruuvera, dans la liste des Solennités, mise à la fin de notre présent
rc. Mandement, à quel Dimanche celle de St. Barthélemi est fixée, u- Art, IX, € Le jour de la Fête du St. Sacrement, on fera la Procession, le à dans l'£glise ; mais la Procession solennelle ne sortira que le Dimanche le : dans l’Octave.—En conséquence, Messieurs les Curés ne liront, que le jour a . de cette Fête, l'annonce dela Procession, qui devrait, suivant le Rituel, " à être lue le jour de la Ste. Trinité,
Nous permettons à MM. les Curés et Missionnaires de faire aussi cette Pron- 4 cession après l'Office du soir du Dimanche dans l’Octave susdit, quand le maube . vais temps, les mauvais chemins ou quelqu'autre circonstance inattendue, au-
4 ront empêché de la faire après la Grand'Messe,
Cependant nous désirons qu’on n’use de ectte permission qu'autant qu'on aura js lieu de croire qu'il n’en résultera aucun inconvénient ni scandale. Notre intenie | tion même est, que, dans les Paroisses des Villes de Québec, de Montréal, et des hi l'rois-Rivières, cette Procession ne se fasse le soir, Soit avant soit après l'Office,
qu'en vertu d’une autorisation spéciale du premier Supérieur Ecclésiastique té du lieu. =.
D Ù __ % C’est le jour de Ja Fête du St. Sacrement que chaque Curé doit consacrer, è . 04 à la Grand’'Messe, l’hostie qui doit être mise dans l’'Ostensoir, pour l'adoratiou des Fidèles, ce jour-là, et pendant les Messes et les Saluts de l'Octave. : Art. X, Le dernier jour de l'Octave du St Sacrement, il n'y aura pas r
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de Procession, mais le Salut se fera le soir, comme dans les jours précédens. Nous ::commandons très-parliculièrement à Messieurs les Curés de faire e-actement ces Saluts, ainsi que les Prières du Carème et: le Catéciisme, leur cojoignant de continuer de publier, tous les ans, au premier E'manche d'Uctobre, le Mandement qui est à la tête du Catéchisme du Liuocèse, et de s’y conformer,
C'eit maintenant le second Dimanche après Pâque que Messieurs les Curés doivent lire le Mandement que nous avons adressé en date du 2 Mars 1829, au Clergé ct aux Fidèles de ce Diocèse, à l’occasion du Grand Catéchisme de Québec, dent nous avions autorisé la réimpression.
En faisant replacer à la fin de cette nouvelle Edition du Catéchisme du Diocèse, les Prières du soir dans le même ordre qu’on les trouvait dans les précédentes, noire désir était, comme il l’est encore, que, pour l’uniformité, MM. les Ecclésiastiques chargés de faire les instructions, les jours de semaines, pendant le Carême, les lisent désormais publiquement dans les Eglises, de préférence à toutes autres, comme il a été long-temps d’usage de le faire.
Art. XL Nous n’approuvons pas les Bénédictions du St, Sacrement que l’on donnerait quelque fois à l'issue de la Messe Paroissiale, et qui servirait de prétexte au peuple, pour ne point assister aux Véèpres. Notre intention est que l'on ne retranche nin ‘ajoute rien aux Offices publics, sans une permission spéciale de Nous ou de nos Grends-Vicaires.
L'usage généralement suivi dans les Eglises de ce Diocèse (où on ne chante pas Complies,) de terminer les Vêpres par une des Antiennes de la Ste. Vierge, selon le temps, ne déroge point à l'Article XI,
On doit se conformer à cette Pratique, qui, d’ailleurs, est prescrite par le Cérémonial des Evêques, par celui de St. Lazare, et par les Rubriques du Bréviaire, qui règlent, qu’on doit toujours dire une de ces Antiennes, quand il faut sortir du Chœur, à la fin de quelque Office.
Nous permettons volontiers à Messieurs les Curés de chanter, quand ils le jugeront convenable, le 7e Deum, à l’occasion de la pieuse cérémonie de la première Communion, ainsi qu’à la fin de la Neuvaine de St. François-Xavier et de l’exposition du St. Sacrement pour les quarante heures, comme on le trouve réglé, pour ces deux derniers cas, dans le Processionnal à l'usage du Diocèse,
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Art, XIL Nous permettons que, dans toutes les Eglises Paroissiales, on fasse, à l'issue des Vêpres, le Salut du St. Sacrement, tmutes les Fêtes ou Solennités de première et de seconde classe, et de plus, un Dimanche dans chaque mois, au choix du Curé.
récé- Nous permettons aussi que, dans les Eglises paroissiales, après la Prière et ures l'instruction qui se font dans la semaine, pendant le Carême, MM. les Curés et” le donnent la Bénédiction au peupie, avee le Cibofre. PES Tel est l'usage dela Cathédrale, où, après qu’on à chanté une Antienne ou ‘Pure quelques strophes d’une Hymne du St. Sacrement, sans Versets et sans Oraison, Je Prêtre donne cetie Bénédiction, et dit ensuite, à voix hâûte, l'Angélus, étant à genoux sur le premier degré de l’Autei, >urés ), au Art. XIIT. Nous sommes toujours dans la disposition de supprimer to- :.æ talement, au moins, pour quelques années, la Messe de Minuit, et la Dio- Fête du St. Patron, dans les Paroisses où nous serions informé par Mesden. sieurs les Curés où par Nous-mêmes, qu'elles sont plus propres à scandali. Ece ser qu'a édifier, ; tte Art. XIV, Le Dimanche où l’on fera la Solennité d’un Saint, on chanhe tera, à la Messe,le même Æyrie, &c. et l'on se servira, ( cepté les Dimanches de I. et de IT. classe,) des ornemens de la même couleur et de la Hot même qualité que si l'Office du Saint se célébrait véritablement ; et on aura qui soin, autant qu'il sera possible, de faire entrer dans la prédication de ce No- jour, les louanges du Saint dont on fera la Solennité. Cependant, la E êle line de la Ste. Famille et celle de Notre-Dame de Ja Victoire étant propres à ; ce Diocèse ; lorsque la première concourra avec la Solennité de St. Phià lippe et de St Jacques, ou la seconde avec celle de St, Simon et de St. e Jude, on se servira d’ornemens blancs. Ça ) Du reste, on se conformera au snte | Mandement du 1! Novembre 1767, en tout ce qui n’est pas révoqué par rer . celui-ci, (b).
Cé- | “here | Bré- Dans les Dimanches de I. et de IE. classe, où, à Vêpres, on doit changer la faut couleur des ornemens, à raison d’un Office double qui se rencontre le Lundi a suivant, on chantera les Vêpres, avec des ornements de la couleur eonvenable à ju à la Solennité, quand même cette couleur ne serait pas celle de l'Office du lenpre- î demain.
et Ê Quand une Fête et une Solennité, qui ont une annonce propre au Rituel, 'uve se réncontrent dans un même Dimanche ; comme la Fête de la Ste. Famille, avéc la Solennité de St. Philippe et St. Jacques : après l’annonce de la Fête, on doit ajouter : “ Nous ferons aussi, Dimanche prochain, la Solennité de N. &c.” êtes ; ; 4. : (a) On se servira aussi d’ornemens blancs, quand la Décollation de St. Jeanche à Baptiste, (29 Août) concourra avec la Solennité de St. Louis, (b) Voyez plus bas, à la suite dela seconde partie du Mandement de 1793. D SECONDE
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