VII. Un stjet d’une importance majeure : “ l'édu
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calion des enfants dins la famille," fait la matière du décret suivant, qui est le 16e. “ De l'éducation chrétienne des enfants, nous dit le Concile, découlent des biens innombrables sur la société civile et religieuse; etil n'y a pas de moyen plus efficace de procurer leur bonheur tant en ce monde qu'en l’autre Que les parents se tiennent éloignés soit d'une trop grande sévérité, soit d'une indulgence excessive, et qu'ils remplissent leurs devoirs avec un soin infatigable."”
Les Pères appellent ensuite leur attention sérieuse aux points suivants ;—10. Montrer à leurs enfants par la parole et surtout par l'exemple, à connai: tre, à aimer, à servir Dieu leur Créateur et leur Sauveur, leur bienfaiteur, leur juge et leur fin dernière, à craindre toujours et partout sa sainte présence, à le prier, et à continuellement soupirer vers lui.
20. Avoir soin de les envoyer assidûment au catéchisme et à une bonne école catholique; faire pour cela les sacrifices nécessaires.
80. Les suivre toujours d’un œil vigilant, ce qu'ils négligent malheureusement trop souvent.
40. Les reprendre et les corriger de leurs défauts et de leurs vices,et les porter, par de bons avis et surtout par de bons exemples, à la pratique des vertus chrétiennes et civiles.
5o. Enfin, tenir beaucoup au droit des parents comme à leur obligation de se faire obéir par leurs enfants en tout ce qui n'est pas contraire à la loi de Dieu et de l'Eglise.
VIII Lé décret 17e est consacté à “ l'éducation parliculiète des jeunes fillés.” Le Concile cherche à les mettre eh gardée contre l'amour du monde et de ses plaisirs trompeurs, que favorisent beaucoup de patents par un âttachément malentendu et une indalgence coupable envers leurs enfants. Il veut donc : — lo. que dans l'instruction qu'elles teçoivent, les jeures filles apprennent en premier lieu le catéchisme et l'histoire sainte ; —20. que, dans les couvents et les écoles, on les accoutume à la modestie et à la simplicité chrétienne, les éloignant soigneusement de la anité, du luxe et de tout ce qui se sentirait de l'ostentation, même de loin, selon cette parole de l'Apôtre : “ Que les femmes portent des habits décents, se paratit avec ptidetir et modestie, et non avec des cheveux frisés, ou de l'or, ou des perles, ou des vêtements somptueux ; mais comme il convient à des femmes qui font profession de piété, par des bonnes œuvres.” (I Tim. II, 9): Ces bonnes œuvres doivent être leur principal ornerñent, tandis que les vanités profanes, si opposées à la condition de filles chrétiennes, les habituent au luxe, et rüitient les patents ;—30. que dans l'étude de la musiqtié, on te leur donne pas le goût de ces charits légers et romantiques; qui rapp”!lént trop le théâtre et l'opéra.
VIII. Il existe dans plusieurs paroisses classe d'individus bien dignes d'intérêt et de compassion : ce sont les sourds-muets: Dans leur 18e décret, lés Pères exhortent les parents de ces enfants à les envoyer, même au prix de sacrifices pécuniaires, à des institutions catholiques établies en leur faveur. afin