‹ Mandement sur les écoles du Manitoba [microforme]Chapitre 2 sur 4 · DNS · texte numérisé non relu

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ment n'a été fait parle bureau consultatif à ce sujet. Mais le fait que ces costumes sont un symbole distinctif et ont uue si gniticat'on particulière se rapportent à, et ve Bcgrve une église partie ‘ulière, et l'importunve qu'y attachent naturellement Les pétitionnaires, rendent confessionnel (sectarian }, à un degré correspondant, ce costume où vêtement; et l'emploi de tel vétement duns les écoles, même si |’ enseignement oral ou «autre et les livres sont ceux qui sont prescrits par l'Acte des Ecoles Pu-: bliques, seruit, dans mon opinion, une violation de la section 214 d“fendant quoi que ce soit qui n ‘est pas entièrement non-confessionnel, cette violation étant aussi claire que si des emblèmes tendant à exulter une uutre église étaient constamment en évidence dans les écoles.”

Les amendements C'oldirell n'ont donc été suivis jusqu’ ici, d'aucun effet pour les Catholiques des centres mixtes de Winnipeg et de Brandon, et il faut bien répéter pour la centième fois que nos Catholiques y souffrent encore de la même injustice qu'en 1890, lors de la loi scolaire soélérate qui nous a ravi brutalement nos droits scolaires, droits consacrés cependant par la Constitution.

na bientôt vingt-trois ans, les Catholiques des centres mixtes € éjà nommés sont done traités avec une injustice criante, et la Constitution du pays, le pacte fédéral, restent violés, es ju une décision favorable du haut tribunal de l'empire. l'Honorable Conseil Priv d'Angleterre qui a reconnu que nous avions des griefs fondés et qu'i fallait y remédier !

Les hommes politiques qui ont créé ce triste état de choses, où qui l'ont prolongé par leur manque de courage doivent donc en porter la lourde responsabilité devant Dieu et devant leur conscience. Les événements ne Nous donnent que trop raison à Nous qui avons constamment réclamé les droits scolaires de nos coreligionnaires, qui avons répété si souvent en face des affirmations russes € intéressées de certains politiciens peu scrupuleux,

ue la question de ,.08 écoles n'est réglée ni dans les centres catholiques, ni surtout dans les centres mixtes condamnés encore aujourd'hui à payer l'injuste et écrasante double taxe,

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