‹ Mandements et circulaires de Mgr. Joseph Thomas Duhamel, 1er archevêque d'Ottawa [microforme] (volume 4)Chapitre 37 sur 105 · Livre ' gag une · texte numérisé non relu

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Livres, une sorte d’obscurité, et qu'on ne peut s'y 'gager sans guide (31). Dieu a voulu ainsi (c'est une pensée fréquente des saints Péres), nous les faire approfondir avec plus de goût et d'ardeur, et grace à ces efforts, en graver plus profondément les enseignements dans nos esprits et dans nos cœurs. Il a voulu surtout nous faire comprendre qu'il a remis les Ecritures aux mains de l'Eglise, et que nous recevrions d'elle, pour la lecture et l'interprétation de la parole divine, une direction et un enseignement infaillibles. Où sont les dons et les promesses de Dieu, là est la source où il faut puiser la verité ; si l'on veut une exposition süre des Ecritures, il faut la demander à ceux en qui se perpétue la succession apostolique ; tel était déjà l'avis de saint Irénée (32), tel est celui de tous les autres Péres. Le Concile du Vatican l'a adoptée, quand, renouvelant le décret du concile de Trente sur l'interprétation de la parole divine écrite, il déclara que “sa volonté était que dans les choses de la foi et des maurs, se rapportant à l'édification de la doctrine chrétienne on lint. pour le vrai sens de la sainte Ecriture, celui qu'à tenu et que tient notre sainte Mère l Eglise, à qui il appartient de j'user du vrai sens et de l'interprétation des gerilures ; et que par conséquent il m'est permis d personne d'interpréter Ecriture Sainte contrairement d ce sens ou au sentiment unanime des Peres.” (33).

Cette loi pleine de sagesse, loin de retarder ou d'empécher les recherches de la science biblique la préserve plutót de l'erreur, et l'aide beaucoup à faire de vrais progrés. Car tout docteur privé a devant lui un vaste champ où, s'avancant en toute sureté, il peut se distinguer et servir l'Eglise par son talent d'interpréte, Le sens de plusieurs passages

(31) S. Hier, ad Paulin, de sudo Script, ep. LITT, 4.

(32) C. har. IV. 26, 5.

(33) Sess, LIT, cap, TL, de repel. : ef. Conc. Trid. sess, IV, decr, de edil, el usu sacr, libror,

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des divines Ecritures n’est pas encore certain et défini : il se peut que, par un dessein miséricordieux de la Providence, les recherches des savants fassent mürir les question que tranchera plus tard le jugement de l'Eglise. Quant aux passages déjà définis, le docteur privé peut encore se rendre utile, en rendant plus claire l'exposition qui s'en fait au vulgaire, plus profonde celle que réclament les érudits, plus décisive l'apologie qui doit les venger des attaques de l'impiété. Que l'interprète catholique regarde done comme un devoir sacré et quil ait à cour de se conformer à l'interprétation. traditionnelle des textes, dont le sens authentique a été défini par les écrivains sacrés, sous l'inspiration de l'Esprit-Saint, comme on le voit en plusieurs endroits du Nouveau-Testament, ou par l'Egiise avec l'assistance du méme Esprit, tantót sous la forme d'un jugement solennel, tantót par son enseignement ordinaire et universel (34),et qu'il se serve des ressources de son érudition pour montrer que cette interprétation traditionnelle est la seule qu'autorisent les lois d'une saine herméneutique.

Dans les autres endroits, il faut suivre les analogies de la foi, et employer, comme règle supréme, la doctrine catholique, telle qu'on la tient de l'auto: rité de l'Eglise, En effet, Dieu étant à la fois l'auteur des Livres saints et de la doctrine déposée dans l'Eglise, il est tout à fait impossible de tirer de ceux-là, par une interprétation légitime, un sens qui soit en quelque manière en Opposition avec celle-ci, Il s'ensuit que l'on doit rejeter, comme fausse et non avenue, toute interprétation qui impliquerait quel. que contradiction entre les auteurs inspirés, ou qui serait en opposition avec la doctrine de l'Eglise,

C'est pourquoi celui qui enseigne cette science doit avoir aussi le mérite de posséder à fond l'en-

(34) Cone. Vat, sess, ILI, cap. III, de fade.

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semble de la théologie : et les commentaires des saints Pères, des docteurs et des meilleurs interprètes doivent lui être familiers. Cest ce que nous répète souvent saint Jérôme (35), ce sur quoi insiste »articuliérement saint Augustin, qui se plaint, à juste titre, dans les termes suivants : “Si toutes les sciences, et jusqu à celles qui out le moins de valeur et offrent le moins de difficultés, ont besoin, pour être bien saisies, d'uniprofesseur ou d'un maitre, peuton imaginer une conduite plus téméraire et plus orgueilleuse, que de vouloir comprendre en dehors de leurs interprétes les livres qui traitent des divins mystéres (86) ?" Tels furent aussi le sentiment et la pratique des autres Péres, qui, pour arriver à l'intelligence des Ecritures, s'en. rapportèrent non à leur propre manière de voir, Mais aux écrits et à l'autorité de leurs prédécesseurs dans la foi, qui eux-mêmes tenaient très certainement de la tradition apostolique leur règle d'interprétation (37).

Et maintenant, tous les saints Pères, qui, * aprés les Apótres, ont planté, arrosé, bâti, conduit et nourri le troupeau de Dieu, procurant ainsi l’accroissement de Ja Sainte Eglise (88), jouissent d'une autorité souveraine, chaque fois qu'ils s'accordent tous à expliquer de la même manière quelque passage biblique, comme se rapportant à la doctrine sur la loi ou les mœurs : en effet, de leur consentement unanime, il résulte clairement que ce point a été enseigné par les apótres selon

la foi catholique.

Mais il faut encore faire grand c

as de l'opinion des Pères, alors méme que, sur ces matiéres, ils parlent comme des docteurs privés, Et en effet, non seulement ils sont recommandables par leur science de la doetrine révélée et par la connaissance d'une foule

(35) hid, 6, 7.

(36) Ad Houorat, de uttlit. Ped NVII, 35.

(37) Ruftin ZZzsz. ecc. II, 0.

(39) 5. Aug, c. Julian I, 10, 37.

de choses très utiles à l'intelligence des livres apostoliques ; mais encore Dieu a donné abondamment l'assistance de sa lumière à ces hommes non moins remarquables par la sainteté de leur vie que par leur amour de la vérité. Aussi, l'interprète reconnartra Qu'il lui appartient de marcher respectueusement sur jenrs. traces et de profiter de leurs travaux dans un choix intelligent.

Qu'il ne pense point pour cela qu'il lui est interdit de pousser plus loin, selon le besoin, les recherches et l'exposition, pourvu qu'il se conforme religieusement a cette régle si sage de saint Augustin, à savoir: qu'on ne doit s'éloigner du sens littéral, et qui se. présente naturellement à l'esprit, qu'autant que la raison empéche de le conserver, ou que la nécessité oblige de l'abandonner (39). Ce précepte, il faut s'y tenir d'autant plus fermement qu'à une époque où règnent à ur tel point la passion des nouveautés et la licence des opinions on court de plus grands risques de faire fausse route. L’interprete se gardera bien aussi de négliger les applications allégoriques ou autres que les Pères ont faites de l'Eeriture, surtout lorsque ces interprétations découlent du sens littéral, et qu'elles s'appuient sur de nombreuses autorités, Car c'est là un mode d'interprétation que l'Eglise a reçu des Apôtres et qu'elle-même encourage par son exemple, notamment dans sa liturgie ; non pas que la pensée des Péres ait été de chercher là une démonstration directe et suflisante des dogmes de la foi: mais l'expérienee leur avait appris que cette méthode était admirablement propre à nourrir la piété et à fortilier la vertu.

Les autres interprètes catholiques ont sans doute moins d'antorité ; toutefois comme les études pibliques ont fait dans l'Eglise des progrés continus, il

(39) De Gen. ad litt. 1, VII, c. 7

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faut aussi rendre l’honneu: qui leur est dû aux commentaires à qui l'on peut emprunter dans l'occasion plus d'un argument pour réfuter les adversaires et résoudre les difficult Mais c'est un oxe-s blàmable d'ienorer ou de n priser les remarquables travaux que nos interprétes nous ont laissés en grand nombre, de leur préférer les livres des hétérodoxes, pour leur demander, au graud péril de la sainte doctrine et au détriment de la foi, l'explication des passages sur lesquels les catholiques ont depuis longtemps et avec tant de fruit exercé leur génie et leurs forces. Il est vrai, les travaux des hétérodoxes, mis à profit avec prudence, peuvent parfois venir au secours de l'interpréte catholique; toutefois celle-ci ue doit point oublier ce que nous attestent si souvent les anciens (40), à savoir que le vrai sens des lettres sacrées ne se trouve nulle part en dehors de l'Eglise et que ceux-là ne peuvent le transmettre qui, privés de la vraie foi, ne vont pas jusqu'à Ja moelle de l'Ecriture, mais se bornent à en ronger l'écorce (41).

Ce qui est surtout désirable ct nécessaire. "est que ce commerce des divines Ecritures fasse sentir son influence sur toutes les études théologiques et devienne l'àme de la science sacrée, C'est sans dcute ce que de tout temps les Pères et les plus illustres théologiens ont enseigné et pratiqué. Car, s'il s'agit des vérités qui sont l'objet de la foi ou qui en découlent, c'est par les divines Ecritures surtout qu'ils les ont prouvées ou établies; et c'est encore à la Bibl en méme temps qu'à la tradition divine, qu'ils ont demandé la réfutation des nouveautés hérétiques, la vraie notion, l'intelligence et le lien des dogmes catholiques. Et ceci ne paraitra extraordinaire à personne, si l'on veut bien penser que parmi les sources de la Révélation une place si éminente est due aux , (40) Cfr. Clem, Alex, S¢vom, VIT, 16; Orig deprine, IN, 81 in Levit,

fom. 4, 81 Tertull, praescr. 18, veg. s 8. Hilars Piet. n. MaftA. 13, 1. (41) 5. Greg. M. Moral, XX. 9 (al. r1).

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livres divins, qu'à moins de les étudier et de les ma nier sans cesse, il est impossible de donner à l'ex position théologique l'ampleur et la süreté désirables.

Sans doute c'est avec raison qu'on exerce la jeunesse des académies et des écoles à acquérir l'intelligence et la science du dogme en déduisant des vérités de foi d'autres vérités qui y sont contenues et à y employer la foree du raisonnement suivant les règles d'une bonne et saine philosophie; cependant un brave et savant théologien ne doit nullement laisser de côté les démonstrations dogmatiques tirées de l'autorité de la Bible: * Elle ne revolt pas, en effet (la théologie), ses principes des autres sciences, mais de Dieu, d'une facon immédiate, par la réyé. lation, Et pour cette raison les autres sciences ne lui sont pas supérieures, mais inférieures; elle reçoit leurs services comme d'autant de servantes, " Cette façon d'enseigner la science sacrée à pour maitre et pour garant le plus grand des théologiens, saint Thomas d'Aquin (42); celui-ci, en outre, a su tirer de ce caraetére bien établi de la théologie chrétienne l'indiquation de la méthode qui peut servir au théologien pour délendre ses principes quand on les attaque, “Si, dans la discussion l'adversaire admet quelque point établi par la révélation divine, nous partirons de là pour argumenter, C'est ainsi que nous nous appuyons sur les Ecritures pour combattre les hérétiques et sur un dogme aecepté pour confondre ceux quien nient un autre, Mais si l'adversaire refuse d'admettre toute révélation, il ne reste aucun moyen de lui démontrer par des raisonnements les articles de foi, il faut alors se borner à résoudre les objections quil élève (48)

Il est done nécessaire de veiller à ce que les jeunes gens qui abordent les études bibliques y solent bien préparés, alin qu'ils ne trompent pas les

(42) Sum, theol, p I (qi hd (43) lbid. n, 8

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espérances légitimes fondées sur eux, et, ce qui se- "mut plus mauvais encore, qu'ils ne tombent pas dans l'erreur, séduits par les sophismes et l'apparente erudition des rationalistes, Or, il seront parintement armés si, comme Nous l'avons indiqué et recommandé, ils ont étudié soigneusement la philosophie et la théologie, en prenant saint Thomas pour guide. Ils s'avanceront ainsi d'un pas str et dans la science biblique et dans la théologie positive ely leront d'heureux progres.

Lersque, par une interprétation saine et habile des Livres Saints, on a démontré, développé et éclairei la doctrine catholique, on a fait beaucoup ; il est un autre travail pourtant, et non moins important que difficile, c’est d'établir solidement l'autorité de ces Livres eux-mémes, Ce résultat ne pourra étre assuré dans sa plénitude et son universalité que par l'enseignement vivant et infaillible de l'Église : ** Q'est l'Eglise, en effet, qui par elleméme, à cause de sa miraculeuse propagation, de son éminente sainteté, de son inépuisable fécondité en tous biens, de son unité, de son indestructible stabilité, présente un perpétuel motif de crédibilité et une preuve irréfutable de sa mission divine ” (44). Mais parce que l'autorité divine et infaillible de l'Eglise repose elle-méme sur l'Leriture Sainte, i] lant avant tout établir la valeur historique de cellecl Par ces livres, témoins très sûrs de l'ontiquité, on pourra ainsi mettre hors de doute la divinité du Christ, sa mission, l'institution de la hiérarchie dans l'Eglise, et la primauté conférée à Pierre et SUCCessenrs,

à ses Il sera très utile pour y réussir qu'un nombre assez grand d'ouvriers appartenant à la hiérarchie sacrée abordent ensemble cette tâche avec

Une préparation spéciale ; on les verra alors repous-

ser sur ce point particulier les attaques de l'ennemi :

14) Con Vat LH I,

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ils revétiront avant tout pour ce combat

l'armure Ju divine que recommande l'Apótre 45), mais les nou- ‘ott velles armes et a nouvelle tactique de l'ennemi ne is les surprendront pas. Saint Jean Chrysostome en m oc: fait un devoir aux prêtres : “Nous devons apporter B ae un tres grand zèle pour que la parole du Christ Sn habite en nous. abondamment: nous devons étre pe aptes en effet à soutenir des combats de plus d'un nu genre; la lutte change, et los adversaires attaquent 3 Ü sur tous les points: ils ne se servent pas tous des x b. mêmes armes, et ne nous combattent pas d'une seule sités manière ” (46). alo Aussi est-il nécessaire que celui qui doit lutter idit avec tous connaisse les strataeemes et les

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ronde, qu'il soit à la fois tribun et centurion. général Us et simple soldat, cavalier et fantassin, qu'il connaisse an la tactique navale aussi bien que la guerre de siege ;

: : A : ET les a car s'il est étranger à quelque partie de l'art mili, B

taire, s'il se néglige sur un point, ce sera par ce cóté s que le diable fera entrer ses suppóts dans la ber. tinm gerie, afin de la dévaster (4) Nombreux sont les Eie artifices et les ruses du l'ennemi sur cette partie du n'im champ de bataille, Nous l'avons dit en passant, plus ees haut. Quels sont les moyens de défense ? Nous appe allons maintenant les Indiquer, Le premier consiste tions dans l'étude des anelennes langues orientales et aussi tion dans ce qu'on appelle Ja critique, Cette double con. ont p naissance, qu'aujourd'hui on estime si foit, le clergé low à doit la posséder, à un degré plus ou moins élevé. soin selon les lieux et les personnes, De cette manière, n'ont il pourra mieux soutenir son honneur et remplir son M quer ministère ; car i/ doit si faire tout à tous (48), et âtre EIL. toujours prét à répondre, à tous ceux qui lui deman- En C m E incon (40) CJ». ( "ET 10 B la reli

(47) D va TR (48) I Cor, IN. 25

ombat l'armure >), Mais les noude l'ennemi ne hrysostóme en devons apporter role du Christ dis devons etre s de plus d'un aires attaquent nt pas tous des pas d'une seule

qu doit lutter t les artifices de léche et de ]a turion, général qu'il connaisse lerre de siège :

de l'art mili ‘a par ce côté ts dans la berreux sont les ette partie du à! passant, plas lense ? Nous emier consiste ‘tales et aussi te double conlo1t, le clergé | moins élevé, ette. maniere, t remplir son (48), et ôtre qui lui deman-

dent compte des espérances qui sont en lui (49, Aussi, pour les professeurs d'Ecriture Sainte c'est une né. cessité, et pour les théologiens une convenance de posséder les langues dans lesquelles les hagiographes ont primitivement écrit les livres canoniques, Il serait aussi a désirer qu'elles fussent cultivées par les élèves ecclésiastiques, en particulier par ceux qui dans les académies aspirent aux grades théologiques,

De plus, il faut tacher que dans toutes les Universités, ce qui heureusement s'est déjà fait dans plusieurs, on établisse des chaires pour les autres idiómes antiques, en particulier pour les langues sémitiques et pour les sciences propres à ces langues, dans l'intérét de ceux qui se destinent à professer les saintes Lettres, Pour la méme raison, ces hommes doivent étre plus savants et plus exercés que les autres dans l'art de la vraie critique. Car c'est au détriment de la vérité et de la religion, qu'on a inventé une méthode qu'on décore du nom de cri. tique supérieure, D'aprés cette méthode, pour juger de l'origine, de l'intégrité et de l'autorité de n'importe quel livre, on droit avoir recours uniquement aux preuves intrinsèques, comme on les appelle, Au contraire il est clair que dans les questions historiques, telles que l'origine et la conserva. tion des livres, les preuves fournies par l'histoire ont plus de force que toutes les autres: aussi doit-on les rechercher et les examiner avec le plus grand soin, Les preuves intrinsèques, le plus souvent, n'ont pas assez de poids pour qu'on puisse les invoquer dans la eause elle-méme, si ce n'est pour ajouter à la confirmation.

En agissant autrement, on rencontre

‘ait de graves Ineonvenients,

Ce serait enconrager les ennemis de lt religion à attaquer et à. détruire l'authenticité de

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