‹ MandrinChapitre 101 sur 266 · I. - yriTTANCK AlTOiilt AI'HK · texte numérisé non relu

I. - yriTTANCK AlTOiilt AI'HK

donnée par Mandrin à Bourg, le 3 octobre 17"»i.

'Collection d« M. Varenne de Feuille, à Mrillonnai. Photographie d<* M. Aimé lludellrt, à Bourg-en-Bre»»* )

II. — SIGNATURE DE MANDRIN Mi«o au l>a« d'un acte paW le 12 octobre 1751 devant M«Hcrbucr-I.arochc. notaire royal à Ambert, acte signé de lui. du notaire, de M. Lus»igm, entreposeur do* fermes et de deux témoins. ArrbhruJr JT G. Lsilnhr, notaire AAnbert. Photographia de M. l'abbé AtUix, curé arcliipnMre d'AmLwrt.

CINQUIÈME CAMPAGNE tt5

Thiers, lieux dits et maisons isolées, au logis de Garbière4, à la Croix-Neuve2, à la Rodelière3, aux Genestes4 et à Chabrelau *, dispersant leur troupe sur le territoire de plusieurs communes '.

Le 12 octobre, sur les onze heures du matin, Mandrin entrait dans Ambert par la porte de Clennont, avec tous ses hommes à cheval, comme en parade militaire 7. Il s'agit tout d'abord de se loger. Ils vont se mettre par groupes de six, dix, quinze, chez les divers aubergistes de la petite ville, chez Antoine Mayet, chez Jacques Sabatier, chez Claudine Caillet, veuve de Jean Chesles jeune ; chez Vital Chaotard, cabaretier et lieutenant de la ville d' Ambert ; chez René Ribeyron, estaminier, et chez quelques autres. Ils demandaient pour eux à déjeuner, pour leurs chevaux, du foin et de l'avoine. Ils n'admettaient pas qu'il leur fût répondu : c L'auberge est pleine. » Au reste ils payaient exactement.

Les consuls d' Ambert ayant voulu faire sonner le tocsin, conformément aux ordonnances royales, quelques contrebandiers s'emparèrent des serviteurs de l'église en leur conseillant de se tenir tranquilles, s'ils ne voulaient être pendus à la pointe du clocher; et, en toute sécurité, commença la tournée habituelle chez les receveurs des Fermes et chez les entreposeurs. Mme Michel Artaud, débitante, doit verser 1300 livres contre un reçu et des balles de tabac. Place Grenette, les Mandrins ont, pour une fois, la bonne fortune de trouver chez lui l'entreposeur, M. Lussigny. Ils lui pren-

t. Maison isolée de la commune de Votlore- Ville.

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