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il. — AliSIDK DK LA CATHK01UI.E DE VALENCE Al* X V 1 I 1 ° S1KCLK Don na ul sur la place de* Ctarc* ou \Uw\t\\\ WV vn\\\A\cYô. (Collection de M.Niclor V.vAonA* 4tN*\*»«\.
Mandrin céda. On courut faire part de la nouvelle à l'évoque de Valence1. Mandrin vit le Père Gasparini. On était au 24 mai. Le prisonnier aurait voulu remettre sa confession au lendemain ; mais le Jésuite savait qu'il devait être exécuté le 26, et il l'engagea à commencer sa confession sur-le-champ*.
Cette confession dura deux jours, les 24 et 25 mai. Puis le contrebandier rédigea son testament. Il couvrit de son écriture quatres pages qu'il remit au Père Gasparini. Sa sœur Marianne était instituée légatrice universelle -de tous les biens qu'il possédait en Savoie *, des sommes qui étaient déposées chez les marquis de Saint-Severin et de Chaumont. Plusieurs hôteliers et plusieurs curés savoyards étaient dépositaires de sommes moins importantes. Les biens qu'il pouvait avoir en France devaient être, par le jugement à intervenir, confisqués au roi, mille livres y étant prises au préalable en amende à M. Bocquillon, concessionnaire des Fermes.
Le 26 au matin, Léorier, greffier de la Commission, donna lecture à Mandrin du jugement qui avait été rendu Tavant-veille par Levet, assisté de ses six comparses, Gaillard, Luillier, Bolozon, Bachasson, Rouveyre de Létanget Cozon4. Le contrebandier était condamné au supplice le plus épouvantable : à la torture, à la roue, et les débris de son corps à être exposés aux fourches patibulaires. « Il en a ouï la