‹ Manipulations chimiques (volume 2)Chapitre 15 sur 74 · Quelquefois on se sert de boules creuses de dif · texte numérisé non relu

Quelquefois on se sert de boules creuses de dif

(i)Vo7es Moorc sttr les diluions de l'hjdromètre. (Journal philoiopbiqtu de Dublin. )

férentes densités que Fon place dans le liquide ; celles qui sont trop pesantes, tombent au fond , et celles qui sont trop légères surnagent. On évalue ainsi la densité de quelques dissolutions que l'on fait évaporer en grand. L'eau de mer^ par exemple , dans les salines est 'concentrée par l'exposition à Fair jusqu'à ce qu'elle ait acquis une certaine densité ; et l'on s'en assure au moyen de deux boules de yerre disposées à cet effet , dont l'une doit gagner le fond et l'autre surnager. On se sef t rarement de ce procédé pour les recherches chimiques ; mais on peut voir un exemple frappant de la précision dont il est susceptible dans quelques cas^ dans l'article de M. Crichton sur le maximum de densité de l'eau y où se trouvent aussi d'excëllens préceptes de manipulation (1).

98. La détermination de la densité des liquides produits par la condensation des gaz a offert une application heureuse de l'emploi de ces boules de verre, dans les cas où les autres moyens ne sont pas praticable». Les boules dont on fit usage pour cela étaient très-petites, et feites comme nous les décrirons ciaprès (Sect. XIX) : on avait reconnu leur pesanteur spécifique en les mettant dans difierentes dissolutions de pesanteur spécifique connue ; les boules ainsi préparées furent introduites dans les vases où les gaz devaient être condensés. Alors on put déterminer approximativement la densité du fluide qui les entourait , suivant que les bulbes s'enfonçaient ou surnageaient , et l'on parvint ensuite à un plus grand degré de précision , en répétant les expériences avec des boules plus lourdes ou plus légères.

(i) Annales de philosophie ^ nouvi lie «e'rîc, vol. /jot.

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