Les commençons pourront obaerve^ toua eea
cbmgimev^ W ppérant sur des fragmeu d^ T^f fe d# boulf^Ua , Qtt de pierres à fiisil calcinée^. . ^07. Ces règles gépérale^ ^ que nou9 yeaoiis de doiA* MPf s^ulavaii^p^^bles de quelques mpdificatiqust «nivaul U nalure particuUère des subsUAces que l'on i^eul puW T^iaer. & Vou iigit aur une substance irès-délétère et eapable d'etre <$utraluée facilement par les mouYemeiis de Talr^ on peut rkumeeter avee de Teau , si toutefois ee^ liquida ne produit aucune altéralion sur elle; mais idors la tritwatioo devient plus diffieile y à eause de Vadhésioii de la substance contre les pfiroia du mortier* llfalgrécttt inoQtt^^ienti rfiiu n'omet jamais de prendre eette précaution pour toutes lea substances que Ton broie sous de^ meules. Vou peut ensuite la faire sécher f ai cela est nécessaire* Quelquefois aus^i ou recouvre le mortier ayee un linge ou .une planche doiit l'ouTerture doit être aussi petite que possible.
308. Quand la substance que l'on veut broyer eat une pierre dure , il est quelquefois avantageux do la fiiiie rou^r préalablement » et de la plonger alors dans Feau ficoide..La pierre à fusil et autres pierres siliceases^ le quart» » etc. , aequièrent par oe procédé une très? grande fragilité et la faculté de se diviser facilement* h^ charbon de bois étant beaucoup plus facile à pul*i ^ériaer à chaud qu'à froid, il convient de le faire dftauffer fortement el de le réduire en poudre en cet état, h^ camphre » qui se broie difficilement , doit être humecté avec quelques gouttea d'alcohol ; il faut au contraire I lorsqu'on pile de la gomme, avoir soi» cpi'eUe soit bien sèche. L'on parvient à réduire le zinc en poudre en le faisant fondre dans un creuset » et le pro* jetant ^inai fondu dans un mortier préalableme»! ehau0e« aiu^i que $on pilou , en triturant contiauelle*
tie MAMPULATIOI^S GHIIIIQUES.
mentlemélal jusqu'à ce qa il soit entièrement refroidi.
309. Il est quelques substances qui adhèrent fortement au mortier , et qu'on ne peut, pour cette raison , piler facilement; on parvient cependant à les réduire en poudre en les mélangeant avec du sable pur ou du verre concassé; mais il faut toujours employer des corps qui soient sans action sur les agens avec lesqueb la substance elle-même doit être mise en contact.
310. L'on se sert, pour remuer les poudres, et les transporter d'un lieu à un autre , d'instrumens qu'on appelle spatules , qui peuvent être en os ou en fer. La spatule de platine^ dont nous avons parlé plus haut (54)| doit être préférée dans tous les cas , parce qu'elle est sans action sur la plupart des substances.
311. Lorsqu'il s'agit de substances communes , les cartes sont aussi très-convenables pour remplacer les spatules y et l'on doit toujours en avoir une certaine quantité dans un laboratoire;
312. Lorsque l'on veut faire l'analyse d'une substance fort dure , et que l'on est obligé de la réduire en poudre, il convient quelquefois de tenir compté de la substance fournie parlemortierlui-mêmerl'onen juge par l'augmentation du poids. Il est convenable, dans ce cas , de connaître présisément la composition du mortier ; dans un mortier d'agathe, par exemple, l'augmentation de poids se réduit à de la silice, et l'on doit ensuite la retrancher dans les produits de l'analyse.
313. On parvient à pulvériser le diamant dans un mortier d'acier, en y pratiquant une chambre cylindrique, dans laquelle on introduit un pilon de même forme et de même matière. L'on place d'abord le diamant dans la cavité, puis on y introduit le cylindre , sur lequel on frappe avec un marteau jusqu'à ce qu'on
PULYÉEI3ATiON« 177.
l'«it réduit en une poudre aussi fine qu'on le désire. La première fois qu'on se sert de ce mortieri il y a tou<* jours une petite portion de diamant qui demeure adhérente à Tacier p et qu'on ne doit pas même chercher à et^ever , parce que le même eifet se reproduirait dans les opérations subséquentes; seulement, il faut avoir soin de ne pas le faire servir à d'autres usages, afin d'éviter toute perte.
314. Lorsqu'on veut avoir un poids déterminé d'une poudre y on doit , non pas peser la substance avant de la réduire en poudre , mais la pulvériser avant de lapeser; l'on évite ainsi les erreurs ^i pourraient avoôr lieu par la perte de la substance durant la pulvérisation.
315. La pulvérisation peut avoir encoi*e d'autres ÂÊ effets que ceux de favoriser l'action chimique. Il est quelques substance; qui, lorsqu'on les chauffe for te« ment , éprouvent une décrépitation qui projette au loin leurs fragmens; Ton prévient cet inconvénient en
les réduisant préalablement en poudre. La décrépitation est en général occaslonée par la dilatation qu'ér. prouvent les parties extérieures , avant que l'intérieur n'ait subi Taction de la chaleur. Cet effet est semblable à celui que produit sur un vase de verre lapplication subite du feu ,. et ne se manifeste plus lorsque les particules sont réduites à des dimensions extrêmement petites. Il arrive quelquefois que la décrépitation provient d'une certaine quantité d'eau interposée, et, comme dans le cas précédent, la pul- . vérisation, facilitant lé passage de la vapeur, s'y oppose avec succès.
Pulvérisation, lamge.