DIVISION BE LA. SILICE / ETC
bari'asser deVhuile, on pourra ensuite la br&Ier^ pourvu cependant que la matière ne puisse point être altérée par Taction simultanée de l'huile et de la chaleur.
326. Pour obtenir la silice à un état de division extrême , on mêle une partie en poids *dé flint-glass avec deux parties de marbre blanc , l'un et l'autre bien pulvérisés : on chauffe le mélange de manière à le porter au rouge vif pendant unè^ demi- heure; on le broie dans un mortier, et on le chauffe de nouveau; on le traite ensuite dans une capsule par l'acide muriatique , on évapore le tout jusqu'à siccité, enfin l'on traite par de l'eau chaude, aiguisée d'un peu d'acide muriatique. Le résidu insoluble, après avoir été lavé à grande eau pour en séparer tous les sels à base de chaux ou de plomb , ne sera que de la silice dans un état dé division auquel il ne serait pas possible de l'obtenir par des moyens purement mécaniques. On ne peut pas remplacer là chaux ou le carbonate de chaux par les alkaliâ.
327. Tous les métaux fragiles peuvent être réduits en poudre par les* procédés ordinaires. Il a déjà été parlé de la pulvérisation du zinc (308). Quelques autres métaux peuvent être obtenus à un état suffisant de division par la granulation : tels sont le zinc i le cuivre , l'étain et le plomb- A cet effet, après avoir fondu le métal dans un creuset , on le versera de trois ou quatre pieds de haut dans un seau ou une capsule pleins d'eau : en donnant le plus de profondeur possible au liquide , on évitera les petites explosions qui se prcK duisent quelquefois. Si l'eau était très-chaudé , le métal se solidifierait en feuilles, ou se boursouflerait, et prendrait la forme de bulles creifses ; mais , lorsqu'elle est froide, il se forme en petits grains, semblables à du plomb de chasse. Ces différences tiennent aussi à la température
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du metaUtii-ipéiii^* l^nleyersant dansreUi ilfaataYoir loiii de promener je creuset k la surfacCi afin que la loatiëre eu fusion ne tombe pas toujours à la même place.
328. L'extension que Von parvient à donner à la surface de certains métaux en les laminant, ayant également pour but de favoriser l'action chimique , on doit y recourir lorsqu'on ne peut employer la pulvérisation. C'est ainsi qu'on lamine l'étain , le plomb » le zinc, le cuivre j l'or, l'argent et la platine. L'action chimique qui a lieu entre le platine et l'étain peut être facilement rendue sensible : en prenant les deux métaux, réduits préalablement en feuilles minoes , on les applique l'une nur l'autre ; on les roule pour en faire une espèce de boule t PQ 1^ cbaufie ensuite au rouge , et Ton voit nlors. la combinaison s'opérer avec une telle force, qu'il en résulte une combustion très-vive.
329- £9 réduisant > au moyen de la filière, les métaui( en fils très-fins , ce qui équivaut encore à une division par l'extension qu'on donne à leur surface , on &vorise encore l'action chimique. Ce procédé est particulièrement applicable au fer, qu'on ne peut réduire pi en poudre , ni en feuilles ^très-minces.
330. L'on se sert aussi avec avantage, dans plusieurs circonstances , de U lime pour diviser certains métaux, particulièrement le fer et le zinc.
331. Les meilleurs procédés de division pour l'arf ent, l'or, le platine et le plomb, sont les procédés chimiques. Pour obtenir l'argent en poudre , on plonge une lame de cuivra dans une dissoliftion de nitrate acide d'argent , jusqu'à ce que la moitié ou les trois quarts soient précipités : l'on fait .en sorte que l'argent ne «'aceumule pas sur la lame de cuivre; on l'agite pew celt de tempi w temps. Le précipité devra ét|-e
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lare avec de Teau distillée jusqu'à ce que celle « ci soit eans saveur , pais desséché. C'est par un procédé semblable qu'on retirera le cuivre d'une dissolution de sulfate de ce métal dans laqudle on plongera une lame de fer, ayant soin d'ajouter à la dissolution un peu d'acide sulfurique. On lèvera d'abprd le précipité avec de l'eau aiguisée par de l'acide sulfurique, puis avec de Teau pure , et enfin on 1^ fera sécher. L'or s'obtient eo poudre très-fine en versant upe dissolution de protosuUate de fer dans une dissolution de muriate d'or , lavant avec un peu d'acide muriatique^ et enfin avec de i'eau* C'e^ en chauffant au rouge dans un creuset y jusqu'à ce qu'il n'en sorte plus de fumée, du muriate de platine et d'ammoniaque, qu'on ae procure ee métal dans un état de division extrême, quoique les particules soient toujours adhérentes entre elles s le tout ressemble aune épongé. En portant au rouge, dans un vase fermé, du tartrate de plomb, le résidu est un mélangé de charbon et de plomb dans un tel état de division, qu'en l'exposant à l'air il prend feu. C'est le pyrophore du docteqr Gobel, qui parait devoir sa propriété de s'enflammer à l'air à l'état de division extrême du métal ; l'oxigène , lorsqu'il se combine avec le plomb dans les eirconstaûces ordinaires, en ternitsimplement la surface ; mais , dans ce cas , il agit à la fois s|ir chacune des molécules métalliques, et eette simultanéité 4'action en élève assez la température pour produire la combustion.
332. Les substanees organiques , telles quele bois « la corne, etc. , qui ne sont pas assess friables pour être pulvérisées peuvent, suivant qu'elles oot' besoin d'être plus ou moips divisées , être ou coupées , ou in- ^sées , «a râpées.
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