SUBLIMATION
de parler I elles sont absolument imperméables à
If • air.
De la sublimadoiii .
469. Les appareils sublimatoires sont eiLtrémemént variés ^ et doivent être appropriés à la substance que l'on veul; sublimer. Plusieurs ^bstances , telles que la naphtaline, riode, le camphre^ le chlorure de carbone, 1 «cide gallique, etc. > pourront être sublimées dans des cornues de verre. .
' 460. Les alambics ordinaires peuvent être aussi employés ayec succès à cette opération : leur .avantage consiste particulièrement dans là facilité avec laquelle oa peut enlever le produit sublimé^ et le résidu.
161. Les flacons de Florence sont particulièrement empleyés pour la sublimation des substances qui demandent une température plus élevée que celles dont nous venons de parler, telles que le calomélas »• le cindbré, etc. On les place dans un bain de sable dans lequel l$n les fenfonce plu$ ou moins profondément , selon là volatilité de la substance sur laquelle on opère ;
le produit de l'opération vient se condenser dans la - — s^^ p£^tie supérieure, ou bien çst recueilli dans un récipient appropriée On peut .encore se servir d'un tube • large, 'recourbé à Tune de ses extrémités, et rétréci à Tautre dé manière \ être introduit dans un flacon destine 'à recevoir les vapeurs non condensées dans le
♦ft2. Lorsqu'on peut chauffer les flacons de Florence
au baia de sable , il n'est pas besoin de les luter ; mais, si on veut les exposer à faction immédiate du feu , il faut les renforcer d'une couche extérieure d'argile(996). 463. Les sublimations qui ne nécessitent pas une chaleur plus forte que celle d'une lampe à huile , se font très- commodément en mettant la substance dans une capsule ordinaire (3 44) , que Ton couvre ensuite avec une autre capsule contenant de Teau ; les vapeur» qui s'élèvent de la capsule soumise à l'action de la cha^ leur viennent alors se condenser sur le fond de <^lle qui sert de couvercle.
Il est quelquefois plus avantageux de se servir de capsules de platine. Ainsi la meilleure manière d'opérer la sublimation de l'indigo est de le placer^ après l'avoir pulvérisé, dans une capsule de platine couverte d'une capsule plus grande , et d'y appliquer la chaleur d'une lampe à esprit de vin. Il faut avoir soin que la température de la capsule servant de couvercle ne s'élève jamais au-dessus de 100^; on l'humecte pour cela avec du papier mouillé. Au bout de quelque temps l'indigo se trouve sublimé , et forme une couche de cristaux à la surface inférieure de la grande capsule*
464 et 465. On peut employer les creusets de fer ou de terre pour la sublimation des corps qui n'ont pas d'action sur eux. Dans <?e cas, on remplit le creuset, et, après l'avoir couvert d'on vaisseau plus gra,nd pour condenser les vapeurs , on le fait chauffer au bain de sable , ou bien, ayant fait chauffer d'abord le creuset, on le pose sur une brique ou sur un« pierre , on y projette la substance, puis on adapte le vase qui doit servir de couvercle.
466 et 467. On peut enfin, dans quelques çircoiïstancesi efTeciuer la sublimation dans des vases «le foote.
ntéciPiTATion. 285
SECTION VIIL
De la précipitation.