Lorsqu'on veut essayer ptt* ce prMélé dé k
|>6taâe» deiabâHié, ou dé la ibtidè, bit en i>i*éhd un poids de 100 grains que ron fait dissoudre dans dé r^sàa chaude ; après ayoir filtre la dissolution , oii lafk lë rësidu insoluble, et on ajoute céilë eau à la ))i*ennèrè : an séparera ainsi Talkâli dû cai^b'onate dé diaux ; et des làutres matières insolubles qui pourraient causer d(es iéH*eurs. Là tiissolutioii àl&tiline ayant été placée dans un Vaàè àur le bain de sable , on versera de l'acide h l;14t de densité dans le tube jn^ù'Aù trïiit qui correspond au nom de la substance qUe Ton réut essayer; iàjoutant ensuite de Teàti jusqu'au nombre 100^ et tétttiant le tube arec lé doigt , on agitera quelques ihinutès ]^our hiélanger Teau et l'acide j ainsi qti'il a été dit;
601. Pour procéder à la saturation dé l'alkali-^ il fiiut renverser le tube de maniéi*e à placer e^ bas toon Ouverture, que l'on tiendra feniiée àffee le pouce , àfifi À\é lit iéissëf* tbmber la dissolution qiië par pètive quantité; oh aura soin d'agiter ëti mime temps la dîitï^lutlbn cbaudë , afin de favoriser lë mélange , et l'bh èjdutèra l'acidë ge/Utke & gbUtte lorsqu'on approchera dn.point de saturation; Ausskdt que les |)apiers téàc* t{fi iiidiqiieront f|uë l'on est arrivé à be poiht^ en relèvera le tube; on retirera lé poneé en Tessuyant sur le bord du tube, afiù de perdre lè-mdins pd^ible de liquide { bn attendra t^ cetniljlli est e0ll(re les parois %oit descendu j «et Ton jugei^^^àrprès lè-ntittUrè' Ût diV»ibns d'acide employées , la<^iiaAtité de ^aixiè^d^akkalt'OU de carbonate renfermée dfetfla'lt^graifll Ék mélange Mkalin qu'on â trttité; : * «^ ' • ] ^»e?uJ-/„I)
802. iOn s'assurera de la ihttniii-ë^uiyalràn^uâi'adâfc est à lA densité ^on^nable (599): l'on bbàitinsra dads un creuset de platine des cristaux de bi-carbonate de potasse , et lorsqu îb seront en parfaite fimon ^ cta Ter-
292 ||4IIIPVLAn01IS OUMIQDIS.
sera le liquide $m une plaque de méuA froid { on pèsera eits^lîie, dîiQS'de Teau (6|) TO^SP à 100 grains de cette .sttbatapq) , de manière à former une disaoluliofi ^opn? teuant un ppid» .connu d^ carbonate de potasse 'par* Cette dissolution étant étendue d'eau > chauffée etnep* tralisée par Vacide du tube^ préparé ainsi qu'on Ta dit ;($99), lajiquieur d'essai sèrfi bien&ite si le nonibre dm divisions de Uq|iide néçe^sjK^e à la saturation est eXj^çUh jnent le mé^e que celui des {gfraius de carbonate : çelto Uqueur.seraitMrop faible s'il en fallait une q^aIlttté p|«f i;r|indej elle serait trop fortA au contraire s'ilsufilsaifc d'une moindre quantité pour opérer la saturation^ Q sera &c;ile de 44^^oÛI^^ dans l'un et l'autre cas I«s quantités d'eau ou d'acide à lyouter à cette liqueur d'essai pour la rendre parfaite.
603. ^u Ueu de s(B sçrrir de papiers rcac;tî&i oQ»pettl omettre dans la dis^io^tion alkaline un peu d'infuiioiji de cho^ rçuge , pré^lal^emeat n^ntrfdisée (â83|) > et^ d^
loifmesol, etoJlpisefver lf;^cha]|geB)en8:pr4;)4<>î^ PM* l'a* eiâe* Pn s'arrèteri^jiua§it^tque ^teinte.Terte.t ip^ le cbw 4vait prife d?ns VaU^U» ser^ feniplapée pa? la couleur bl|si?e t,ou q|ie le toumesQl virera ^u Jtoàgf^ ce. qui ii34iqve qWcpi a ^^tUmf. jie ppjn( de satwi|tioi| ; Cfpenik^t Vpfm «(Vcc le pj^pîer.^ pl^ ap^apt. i . - ., 604. I^a pluyrt djBs^^sifef f uflCjt» ^çnwes d^yisle»#i»
<i«>us;to}.n9i«$ ^i^m^9:4^ fwdé^» T^em^Vjim
^\^fi&p^ 4es.j««jiiS^,alHji^lin^ .q^i, dan^ Xp»Ù ^ 4tessiif rP9WJraiw^ 4n4uiçe ep err^^r. M^Â. Wjilteir «1 Gay-Lussac (1) ont proposé d'ajouter auic parties ^çIuf blés, »ép9ti4fi9 perl'eaçL^ ullp^4^c^o^ d'éTepojitaifl toutj^ etle porter au|;oiigef I^ «ul^ifPi
(i) 4Ma|«l4e ^linto^^srni, sp. > v. . ' i . • > ; . ij- : ; ' 4 :
4LKALlM£TlltB y PMÉCAttlOMS NlSCCSSUREt. Hi
#C tes iiitttes Seront aifisi trtfusfemés en sulfates HeuiMs^ ^n sorté^HIs n'anrdnt plus d'action sûr racidé
605 . On paît y^éconri jiftre le degré de tsëdcébl^tiàtt des acides par un procédé fondé sur le même principe : cependant on en fait rarement usage t les détails cfena lesquels nous venons d'entrer nous di^ènsent d'jr re* Tenir; L'acide acétique est celui dont on a le plus souvent besoin de reconnaître Tétat de concentration , attmdu que sa pesanteur spécifique change peu areè •a forée , et qu'on Fémplbie fréquemment dans les arts à rétat unpur. Le docteur Paris a établi d'une manière exacte lès proportions dans lesquelles se combinent l'acide acétique et le carbonate de chaux, et il a pro* posé d'estimer l'état dé Concentration de cet acide d'après la quantité de carbonate de chaux qu'il pour* rait dissoudre y ce qui Ikit connaître en même temps la quantité d'acide réel qu^il renferme. Ainsi Ton prend 100 gvains de marbre , par exemple , réduits en fragmens grossiers , après les àroif placés dans un matràs oil verse dessus 600 ^ins de vinaigre ou de toute autre liqueur acétique; lorsque la première èfierves* èènce est passée , on décante le liquide , on lave le féttdtt aviec un peu d*eau distillée y on le fait sécher , et on le pèse de nouveau : la diflérence de poids sera égale à la quantité d'acide réel contenu dans le liquide.
606. Les acides muriatique, nitrique , et tous ceux qui forment avec la chaux des sels neutres et solubles^ dont les nombres équivalens sont parfaitement connus , peuvent être essayés de la même manière» En multipliant par 0,74 le nombre de grains de /carbonate de
chafix ^i^sQus pap;! acid^ iiiumtiquQ» im ^ur» kp^4% 4^ Taqi^ç. r^l. Ox^ aura de même )e' ppîcU 4q Taqidd nitrique j si Ton multiplie par 1 ,08 le nombre de gruûit 4ç carl^çn^t^l^ de çbfiux qa'U dura diiioo»*
1 1 , ^iiip^^— —
OPEftATipKi^ %k|$9 l^m «Ml^ttrs. $U
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