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CAGES A TIRAGE ARTIFICIEL

Celles-ci consistent en une petite chambre close sur tous les côtés par de la maçonnerie sauf sur la face antérieure, et disposée sur la paillasse d’une cheminée. L’espace clos se rétrécit régulièrement à sa partie supérieure et se termine par un tuyau de cheminée dans lequel on provoque un tirage artiliciel au moyen d’un brûleur à gaz, disposé ainsi qu’il vient d’être dit. La face anterieure est fermée par un châssis vitré, mobile verticalement et maintenu dans telle position ([u’on veut lui donner, par un système de contre-poids dissimulés dans les montants de la maçonnerie. On opère dans cette chambre en baissant le châssis jusqu’à une hauteur telle qu’aucune portion des vapeurs formées ne vienne dans l’atmosphère du laboratoire et que la totalité soit entraînée par la cheminée.

Il est bien évident qu’une condition indispensable du bon fonctionnement de ces cages à tirage artificiel, dites aussi cages à évaporation, aussi bien d’ailleurs ijue de celui des cheminées, est que l’air extérieur ait un large accès dans la pièce où elles se trouvent. Dans un laboratoire bien disposé, les appareils de ventilation artificielle doivent agir par propulsion et produire à l’intérieur de la pièce un léger excès de pression par rapport à l’atmosphère extérieure ; toutes les évacuations de gaz ou de vapeurs nuisibles SC font alors avec facilité. Ce n’est pas ce qui a lieu d’ordinaire, les évacuations étant faites par aspiration, avec des rentrées d’air généralement insuffisantes et partant incommodes pour les opérateurs.

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