III. — OZONE
504. Phépahation. — Sous diverses iiilluences, celles des étincelles électriques, de l’oxydation du pliosphore à l’air humide, et surtout de la décharge ol)scure ou effluve électrique, l’oxygène se polymérise et se change eu ozone.
Le meilleur moyen à employer pour pré|iarer, non pas de l’ozone pur, qui n’a jamais été isolé, mais de l’oxygène aussi fortement cliargé d’ozone que possible, consiste à soumettre l’oxygène à l’action de l’eflluve électrique, c’est-à-dire à la décharge obscure et froide d’une bobine d’induction. L’appareil de M. Berthelot est, parmi ceux dont on a fait usage dans ce but, le plus simple, le plus commode, et en même temps celui (lui fournit les meilleurs rendements.