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ACIDE PHOSPHOREUX

disparu, on transvase le contenu du ballon dans une capsule de porcelaine et on évapore : l’acide chlorhydrique dissous se dégage. Pour le chasser entièrenienl, il est nécessaire de pousser l’évaporation jusqu’à ce que de l’hydrogène phosphore, provenant de la décomposition de l’acidc [)hosphoreux, commence à se dégager.

B. — Auliydridc |ihoNiiliorii|iU‘.

Éqiiiü. : PO^ = 71=2 vol. P. mol. = (PO’)- ou P-0‘°= P-O^ = 4 vol.

7Ü6. Poudre incolore, extrcnienicnt aviilo d’eau, volatilisable dans le voisinage du rouge, se présentant sous deux états allotropi(iues.

707. PnÉPAit.vTiON PAU LA COMBUSTION DU PHOSPHORE. — Au centre d’une assiette de porcelaine, on dispose une petite capsule de terre cuite et, à côté de cette dernière, un vase à précipiter de 250 centimètres cubes, contenant quelques fragments de chlorure de calcium desséché, juiis on recouvre le tout d’une cloche en verre de 3 litres, bien sèche. On abandonne l’ensemble pendant quelques heures. Après ce temps, on coupe un morceau de phosphore du volume d’un gros pois, ouïe sèche soigiieusernent avec du papier buvard et, soulevant la cloche, on le place dans la capsule, en même temps qu’on enlève le vase à précipiter ; puis aussitôt, en le touchant avec une tige île fer chaullée, on allume le [ihosphore et on remet la cloche en place. Le phosphore brûle et donne de l’anhydride phosphorique 701), ;lequel se dépose sous la forme d’une neige blanche, en s’attachant aux parois de la cloche ou en s’accumulant sur l’assiette.

Cette expérience, qui ne fournit qu’une quantité très limitée d’anhydride, est rendue continue lorsqu’on veut obtenir des poids notables de produit. Le mieux est alors d’ofiérer dans un réservoir en zinc de grandes dimensions, et d’y insufller l’air sec nécessaire à la combustion du phosphore.

L’anhydride phosphorique étant extrêmement avide d’eau, doit être conservé dans des vases exactement bouchés à l’émeri.

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