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C. — Acide iiiétaplioNpIioriquc

Équiv. : PHO® ou PO’, HO = 80 = P. mol.

708. Prédaration par l’anhydride phosphorique. — On expose à l’air humide, ou sous une cloche dont les parois ont été mouillées d’eau, de l’anhydride phosphorique étalé en couche mince sur une soucoupe. La matière se liquéfie et le liquide sirupeux qu’elle forme bientôt, est de l’acide mélaphosphorique.

On peut encore projeter dans de l’eau froide, par petites portions, de l’anhydride phosphorique, en évitant toute élévation de température. Ghai|uc quantité d’anhydride qui vient au contact de l’eau, produit le bruit d’un fer rouge

ACIDE MÉTAPIIOSDIIORIOUE.

qu’on y plongerait. On obtient une li(iueur dans laquelle nagent des flocons insolubles. On la laisse déposer et on la décante.

L’acide niélaphosplioritjue est inonobasique. 11 coagule l’albumine en solution dans l’eau et il précipite en blanc l’azotate d’argent. Il ne précipite le chlorure de baryum qu’après avoir été neutralisé. Sa solution aqueuse, maintenue en ébullition pendant quelque temps, cesse de présenter les caractères j)fécédcnts et donne ceux (|ui sont propres à l’acide phospborique tribasi([ue (§ 715).

700. Pau l’acide imiosphouique tuiuasique. — Dans une capsule de platine on introduit de l’acide pbosphori(jue ordinaire, en solution sirupeuse, et on chaulle en élevant peu à peu la température jusqu’au rouge sombre. L’acide phospborique tribasique perd de l’eau et se change en acide métaphospborique :

Après refroidissement, la capsule contient une masse vitreuse, soluble dans 1 eau froide en formant une liqueur qui présente les caractères indiqués cidessus.

La moindre trace de matière organique suffit pour colorer en brun le produit. La calcination du phosphate d’ammonia(jue ordinaire conduit au même résultat :

P05,2AzlP0,110 = PO-', 110 d- 2 AzIF -j- 2110.

1). — .%cmIc |>yro|iliO!<pliuriquo.

Équiv. : PIPO^ ou P05,2 110 = 89 = P. mot.

710. Prépar.ation par l’acide piiosphorique trirasique. — On chauffe pendant quelques heures sur un bain d’buüe et à une température voisine de 215“ dans une capsule de platine, de l’acide pbosphori(|ue ordinaire. Par déshydratation, il se forme de l’acide pyropbosphorique bibasique :

P0^3 HO = P0^2 110 -f HO.

Le produit dissous dans l’eau froide, ne coagule pas la solution aqueuse d’albumine et ne précipite ni l’azotate d’argent, ni le chlorure de baryum; il précipite ces deux derniers sels en blanc, après qu’on l’a neutralisé par un alcali.

lia solution aqueuse, maintenue en ébullition pendant un certain temps, cesse de fournir les réactions précédentes (‘t présente celles (jui caractérisent l’acide phospborique tribasique (§ 715). L’acide pyrophospborique s’est donc transformé par hydratation en ce dernier acide.

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