I. FOIlAlbM': .MO.NUCIlLüUi
P. mol. : L-ll'Gl = 50,5 i vol. CH d'.l.
Il7(i. : Éther iiiélliyl-cldorliydri(|ue, cliloruro do iiiélhyle. chloilixdi ;ilc.
de méthylène. — Gai incolore, à odeur éthérée, mnitre au tournesol, dreonveri eu 1K3.'> par .MM. Dumas et l'éligot. — nansili' à 0" et sous la pression 0'”,7r>U ; 1,736. — fÀfiuêfté, il l'orme un liquide mobile, houillanl à — ”i3'' sous la pression nonnale. — Soluhililé sous la pression 0"',76(l et à 16° ; xadnincs dans 1 volume d'eau; fU volumes dans 1 vadume d’acide acétique cristallisablc ; 35 volumes dan-^ 1 volume d’alcool ahsolu. — Combustible avec namme éclairante, bordée de vert. — Sans action immédiate sur l’azolatc d’argent.
1177. PuonucTiON p.vn i,e F(»rmknk et le ciiloiie. — Si l'on mélange à volumes égau.x le formèiKî et le cblore, en opérani à l’abid d'une Inniièi'c
CAIIHUKES D’HYDIîOGEAE.
vive, puis (jii’oii vienne à exposer brus(iucnienl la niasse gazeuse à l’action directe des rayons solaires, les deux corps réagissent instantanément en produisant une explosion. Ea réaction ])eut être modérée de diverses manières.
La première manière consiste à fixer run sur l’autre, à l’aide d’une lanière de caoutcliouc, les goulots ouverts de deux llacons de même volume, le flacon placé en bas contenant du chlore, l’autre étant rempli de formène. Le mélange des gaz ne peut se faire que lentement, à cause de l’étroitesse des ouvertures de communication, cl la réaction ne s’accomplit dès lors ((ue peu à |)eu, lorsqu’on expose les fiacons à la lumière directe (Dumas).
Dans un deuxième procédé, on additionne le mélange gazeux d’un gaz inerte, tel que le gaz carbonique, de manière à tripler ou quadrupler son volume, puis on expose au soleil; le corps inerte absorbe pour s’écbauflèr la chaleur dégagée par la réaction, (]ui perd ainsi de son énergie.
Un troisième mode opératoire est préférable, il consiste à faire le mélange des deux gaz dans un flacon et à l’exposer, non pas à la lumière directe, mais à celle (|ue réllécliit un mur blanc, exposé lui-même au soleil (M. Beribelot ).
Dans les conditions indiquées, la réaction accomplie est la substitution d’un équivalent de chlore à un é(|uivalent d’hydrogène, lei|uel forme de l’acide cblorbydri(|ue :
c-^ii‘ + ci-’=:C‘iuci -f iii;i.
!■ vol. i vol. i vol. 4 vol.
On ouvre l’appareil sur la cuve à mercure, on introduit dans le flacon un fragment de potasse caustique humecté d’eau, pour absorber l’acide cblorbydrique et s’il y a lieu le gaz carboni(iue ; le gaz restant est du formène monocbloré. Ce dernier est, il est vrai, toujours plus ou moins mélangé de produits de substitution plus avancée, surtout quand on a employé le premier moyen indiqué; mais il peut être purifié en profitant de sa solubilité dans l’acide acétique froid, ce dissolvant l’abandonnant ensuite, quand on chauffe la solution au voisinage de l’ébullition.
1178. UllÉIWR.VTlON l'.VU l’alcool MCTIIYLIOCE. — Lc rOflIlCIlO monochlot’è, élanl idenlique avec l’éllief chlofliydfiqtie de l’alcooi méthylique, résullc de Faclion de l’acide clilorlivdrique surcel alcool (MM. Dumas et Péligol) :