DIVISION SUR TIGE
piiduation la longueur qu'ils doivent avoir, sans que la volonté de l'opéialear ait à intei'venii'.
Au-dessus du burin H (ûg. 8^) se ti'ouve un système de roues qui peut tourner autour d'un axe fixe. Ce système est formé par lajuilapositiondedeux disques circulaires: t'untt, qui est denté à u cJFConrérencc en forme de roue à rochct ; l'aulrc b qui est cntiillé (t'échanci'ures de deux profondeurs dilFérentes séparées par des espaces pleins. A cliaque échancrure coi'respond une dent de la
ft-êl. — fchHIe pour montrer la Kic. 8i.— Diiposilion du burin du la machine iMfncurrclalivedeitraiUdcgr»- à diviser.
hdmi dans les thermomètre).
wueà rochet ; tandis que chaque partie pleine correspond à quatre (bits. Une pièce saillante X, lixée au montant vertical du système articulé PO, no, peu!, à mesure que la roue tourne, rencontrer, Mit une partie creuse, soit une i)artie pleine ; de sorte que, quand ie burin H est allernativemcnt tire et poussé au moyen du crochet H, son mouvement se trouve limité entre le point e qui est fiie, et le point X qui vai'ie suivant que la partie saiilanle rencontre une partie pleine ou une partie creuse. ("cndaDl que ce mouvement se fait, un ressort r tenant égalS'
160 CONSTHUCTION DES THERMOMÈTRES.
ment au monlant vertical du systùme articulé, engrène dans b roue à rochet, la fait tourner d'une dent, déplace les échan^rures de la roue voisine 6, et établit ainsi la relation nécessaire entre les dents de la roue et les parties pleines ou creuses que doit rencontrer la pièce X. L'opérateur n'a donc autre chose à faire quï tirer ou pousser le crochet «, sans s'inquiéter de la longueur i donner au trait, puisque cette longueur est limitée, pour chaque division, par la course du burin, et que c'est l'appareil lui-même qui règle cette course d'une manière automatique et précise. Les divisions qui représentent des multiples de 5 ou de 10 se reconnaissent ainsi à des longueurs spéciales.
Simplification du mouvement de ht vis micrométrique. ~ Nous avons dit que le pas de la vis micrométrique était réglé Irès-exaclement à un millimètre; nous devons ajouter que la tète de cette vis est divisée en 400 degrés parfaitement équidistants, ce qui permet de faire avancer le chariot de quantités aussi petites que Ton veut, et d'évaluer d'ailleurs ces quantités en 400^" de millimètre.
Il est donc facile, lorsqu'on a mesuré très-exactement rintervalle qui sépare le point 0° du point lOO"* sur le tube thermométrique, de tourner la vis, et par conséquent, de faire marcher le chariot de la quantité qui représente la centième partie de cet intervalle. En supposant qu'on ait marqué par deux arrêts les limites entre lesquelles doit s'effectuer le mouvement de la vis, on pourra ainsi inscrire très-facilement le premier trait de la graduation. Mais, pour le second trait qui exige que la vis tourne du même angle, on se trouverait fort embarrassé pour l'obtenir, si un mécanisme spécial ne permettait de ramener le 0" de la tête de vis en correspondance avec le premier arrêt, sans que la vis elle-même se soit déplacée, c'est-à-dire sans que le burin ait cessé d'être en coïncidence exacte avec le premier trait. C'est ce mécanisme que représente la figure 88,
I^ vis micrométrique V s'appuie sur le collet NX dîins leque elle tourne sans se déplacer; elle se prolonge ensuite par une rou( à rochet H et se termine en un cylindre allongé et rodé. Autour d* ce cylindre qui est plein, se trouve un cylindre creux ou manchoi A, ayant le même axe que lui, et pouvant tourner autour de ce