‹ Manipulations de physiqueChapitre 89 sur 304 · HYGROMÈTRE DE M. REGNAULT · texte numérisé non relu

HYGROMÈTRE DE M. REGNAULT

*ieui% comme étant celle de Tair Don refioidi dans lequel se fail Tobsenration.

4* Chercher sur la table des forces élastiques de la vapeur d'eau à saturation, celle qui correspond à la température ty et celle qui correspond à la température T. En appelant la première f et la seconde F, leur rapport Ç exprime la fracition de saturation de l'air, ou rétat hygrométrique E.

Inconvénients de l hygromètre de Daniell. — L'hygromètre de Daniell laisse beaucoup à désirer au point de vue de l'exactitude des résultats qu'il fournit. Indépendamment de la difficulté qu'on a à saisir nettement la formation du point de rosée, on n'est pas par&itement sûr que le thermomètre plongé dans l'éther qui se refroidit donne exactement la température qui correspond au point de rosée. Cela tient à ce que c'est surtout la couche superficielle de l'éther qui se refroidit par le fait de la volatilisation; tandis que le réservoir du thermomètre plonge toujours plus ou moins dans les couches sous-jacentes dont la température est plus élevée.

.^ .^. — Hygromktre de m. Rfxnaîlt.

Principe. — Le principe de l'hygromètre de M. Kegnault est exactement le même que celui de l'hygromètre de Daniell. f^ seule différence est dans les dispositions qui ont été adopteras [>our en rendre l'application plus facile oi plus sûre.

Un liquide volatil, l'éther par exemple, est renfeiin/* dans un rase métallique, et on le fait traverser par un courant d'air qui y produit une évaporation rapide. L'agitation œnstanU' du liquide zarantit Tuniformité de température dans toute sa masse ; et œmme m peut à volonté accélérer, retarder ou arrêter le courant d'air, 1 est facile^ une fois le premier défiôt de rostre obtr^nu, de fair^* >scîller la température entre deux limiti^s três-rapprwlié^'s pe«lant un temps suffisant pour assurer la communication de la tem-

alkm. la temfiérataiY f à laquelle' k point d** r'^f^^ di»pt **nftà4 ador» U

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alâoa nsveniie en pli» ezarle.

S8i HVGROMirrRIE.

pératuie de l'appareil à la couche d'air voisine. D'auu-e pari, Un- ' dis que cette communication a lieu, l'équilibre s'établit égalaueil entre la vapeur contenue dans la couche d'air qui est en contact avec le vase froid, et la force élastique de la vapeur contenue dans l'atmosphère ambiante. Les deux conditions indiquées plushunt se trouvent donc satisfnites.

Be«crip(l*n de l'appareil. — L'hygi'oinèti-c de M. R^naiill

(li}î. 1 2.')t sf compose essentiellement de deux gros tubes de verre B,B', terminés à leur partie inférieure p" dos dés d'ai^ont A,A', à parois minces et très-polies. Deux thermomètres très-seoslhIos(1),cl bien comparables C,C',plongeDl dans les deux tubes, et en indiquent âloul instant la tcmpéraluro.

Le tube B', qui est le véritable tube d'essai, coQtipnl de l'éther : le bouchon qui le ferme est percé de deux ouvertures, cl soutient, indépendamment du thermomètte très-sensible dont il vient d'être queslioDi uu tube à gaz D, ouvert à ses doux «trémités, et qui plonge, par sa partie inférieure, dans l'éther que le tube rcnfemif. Un autre tube E, servant de support aux deux vases B,B', est creux dans la partie qui regarde le tube d'essai B', et lo fait communiquer, |>ar l'intermédiaire d'un second tube ciPuxEF et d'un caoutchoucG, avec la partie supérieure d'un aspirateur ordinaire rempli d'eau et muni d'un robinet.

Le tube B est vide et ne communicgue pas avec l'aspirateur; on l'appelle tube témoin : il eonlieut un thermomètre destiné à faire cunnaitre la température de l'air au moment de l'cspériencs ; et le dé A qu'il porte à sa partie inférieure sort de terme de comparaison pour saisir avec plus de certitude le moment

l\i Lc< ih(!rinoini-lres qui nonl l'n iisn^r dans le laborntoirK ilei travaux pratique* font gradui'i en rinqiiit'rni'!i d* i|ppx\ et |imnPtt'>nt il'appn'cïrr bdltment 1m dixièmn it degiT.

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